@book {910,
	title = {Ce qui restera},
	year = {2017},
	pages = {128},
	publisher = {Qu{\'e}bec Am{\'e}rique},
	organization = {Qu{\'e}bec Am{\'e}rique},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Une m{\'e}chante f{\'e}e se serait-elle pench{\'e}e sur son berceau? Catherine Mavrikakis cherche {\`a} contrer le mauvais sort que les membres de sa lign{\'e}e lui ont lanc{\'e}. Elle n\&rsquo;est pas morte {\`a} 36 ans comme sa grand-m{\`e}re dont elle a h{\'e}rit{\'e} le pr{\'e}nom et comme son p{\`e}re le lui avait pr{\'e}dit. Mais {\`a} quel prix? Qu\&lsquo;a t-elle sacrifi{\'e}? Quel r{\^e}ve a-t-elle d{\^u} assassiner? {\`A} travers ses souvenirs, Catherine comprend l\&rsquo;importance dans son entourage de pr{\'e}sences f{\'e}minines souvent tragiques. Ce sont ces femmes qui lui ont permis d\&rsquo;exister. Elle retrouve alors la petite fille aventureuse et terroris{\'e}e, fragile et puissante, d{\'e}sesp{\'e}r{\'e}e et pleine de vie qu\&rsquo;elle a {\'e}t{\'e}. Comment vit-on en ne se soumettant pas {\`a} l\&rsquo;avenir que d\&rsquo;autres ont {\'e}crit pour soi? Que doivent inventer celles {\`a} qui on a dessin{\'e} un avenir? L\&rsquo;{\'e}criture sait-elle mettre fin au ressassement des souvenirs qui entravent le futur? Prot{\`e}ge-t-elle contre les mal{\'e}dictions de toutes sortes? Que reste-t-il de celle que Catherine n\&rsquo;a pas voulu {\^e}tre?</p><p>Source : Qu{\'e}bec Am{\'e}rique</p>},
	issn = {9782764435243},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {890,
	title = {La femme ant{\'e}rieure suivi de Taxidermie litt{\'e}raire},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>{\OE}uvre : La femme ant{\'e}rieure Le r{\'e}cit suit l\&rsquo;{\'e}volution d\&rsquo;un deuil sur une ann{\'e}e. Des moments pr{\'e}c{\'e}dents la mort de sa m{\`e}re aux fun{\'e}railles d\&rsquo;une autre femme de la famille, la narratrice d{\'e}pouille sa m{\'e}moire pour tenter de d{\'e}partager les souvenirs r{\'e}els de ceux qui auraient pu {\^e}tre manipul{\'e}s par le discours maternel. Essai : Taxidermie litt{\'e}raire Par l\&rsquo;analyse d\&rsquo;Une femme d\&rsquo;Annie Ernaux et de La femme qui fuit d\&rsquo;Ana{\"\i}s Barbeau-Lavalette, l\&rsquo;essai propose le concept de taxidermie litt{\'e}raire. Cette d{\'e}finition formelle permettrait d\&rsquo;aborder une certaine cat{\'e}gorie d\&rsquo;{\'e}crits du deuil comme {\'e}tant des portraits vivaces ayant pour but de fixer l\&rsquo;identit{\'e} du d{\'e}funt par le texte. Par l\&rsquo;analyse d\&rsquo;autres pratiques d\&rsquo;interpr{\'e}tation du deuil et du corps d{\'e}c{\'e}d{\'e}, l\&rsquo;essai convoque le travail du philosophe fran{\c c}ais Jacques Derrida sur le don/pardon, pour mettre en lumi{\`e}re le processus d\&rsquo;{\'e}criture menant aux textes qui pourraient tomb{\'e}s sous la d{\'e}finition de taxidermie litt{\'e}raire.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {ana{\"\i}s barbeau-lavalette, annie ernaux, autobiographie, cr{\'e}ation, deuil, {\'e}crits biographiques, essai, jacques derrida, m{\`e}re, taxidermie},
	author = {Emilie Maltais},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {911,
	title = {Les amants funambules suivi de Sur le fil des langages : la d{\'e}sorientation sexuelle du patient Guibert},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Polyphonique, l\&rsquo;{\'e}criture d\&rsquo;Herv{\'e} Guibert, dans sa c{\'e}l{\`e}bre \&laquo; {\oe}uvre du sida \&raquo; \&ndash; notamment ses deux premiers volets {\`A} l\&rsquo;ami qui ne m\&rsquo;a pas sauv{\'e} la vie et Le protocole compassionnel \&ndash; explore les effets de la maladie sur plusieurs relations du sujet souffrant. En ce sens, elle entrem{\^e}le les discours, module son travail stylistique pour mieux performer les ambivalences \&ndash; parfois {\'e}tranges, paradoxales et d{\'e}stabilisantes \&ndash; des rapports entre les sujets, combattant ensemble les ravages de la pand{\'e}mie : pensons notamment aux rapports {\`a} Soi ({\`a} son corps \&ndash; et son esprit \&ndash; en d{\'e}composition) ; les rapports souvent ambigus aux Autres (qu\&rsquo;ils soient soignant, amant, ma{\^\i}tresse, ami-e ou parent) ; et le rapport aux enjeux socio-politiques, scientifiques et culturels auxquels font face ces sujets dans leurs luttes intimes et collectives {\`a} la souffrance, l\&rsquo;exclusion et la mort (pensons ici {\`a} l\&rsquo;{\'e}thique des corps m{\'e}dicaux, des Autorit{\'e}s, et des groupes de d{\'e}fense du droit des malades).\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">Est-il possible d\&rsquo;{\'e}crire {\`a} rebours, d\&rsquo;aujourd\&rsquo;hui, ces rapports interdiscursifs et interidentitaires qui {\'e}taient au c{\oe}ur de l\&rsquo;{\'e}criture guibertienne? Qui donnaient corps et voix aux contaminations {\`a} l\&rsquo;{\oe}uvre durant les \&laquo; ann{\'e}es sida \&raquo;? Comment {\'e}crire l\&rsquo;actualit{\'e} de ces rapports {\`a} un Soi souffrant, ambigu et polymorphe? Ces performances intersubjectives au c{\oe}ur des relations {\`a} l\&rsquo;Autre : du soin au fantasme, en pensant par les pulsions sexuelles et-ou de mort? Est-il possible d\&rsquo;investir de nouveau ces luttes intimes et collectives {\`a} la maladie \&ndash; {\`a} la mort en soi, en l\&rsquo;autre, la mort de l\&rsquo;autre en soi \&ndash; {\`a} travers l\&rsquo;entrem{\^e}lement des langages et des discours? Qu\&rsquo;ils soient scientifiques, amoureux, {\'e}thiques ou litt{\'e}raires?\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Les amants funambules s\&rsquo;avanceront sur le fil entrem{\^e}l{\'e} des langages, pour proposer une r{\'e}ponse {\`a} ces questions ; une performance interdiscursive et interidentitiare : un recueil de nouvelles tendu {\`a} la fois vers les ann{\'e}es \&laquo; guibertiennes \&raquo; du sida, et vers une recherche styilistique rythm{\'e}e et \&laquo; contemporaine \&raquo; dans son rapport au pass{\'e}.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Sur le fil des langages continuera {\`a} avancer sur ce fil interdiscursif, pour offrir une performance essayistique de La d{\'e}sorientation sexuelle du patient Guibert : un jeune homme sid{\'e}en, homosexuel de 35 ans, qui voit ses identit{\'e}s sexuelles, personnelles et sociales se diss{\'e}miner \&ndash; aux contacts de son propre corps, de celui de ses soignants, de ses amants, de ses ma{\^\i}tresses et de sa parent{\'e} \&ndash; {\`a} mesure que le sida le d{\'e}compose, que l\&rsquo;avanc{\'e}e de la maladie l\&rsquo;{\'e}tourdit, le d{\'e}soriente, au risque de le faire tomber du fil de fer de ses langages. Dans ce contexte, o{\`u} les corps-langages risquent de tomber dans le silence de la mort, est-ce qu\&rsquo;une voie de salut arrive {\`a} {\'e}merger de la litt{\'e}rature?</span></div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Papyrus</div>},
	keywords = {Herv{\'e} Guibert, identit{\'e}s sexuelles, interdiscursivit{\'e}, maladies, relation de soin, sida},
	author = {Benjamin Gagnon Chainey},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {913,
	title = {Purgatoire suivi de Devant le temps},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>La pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre Purgatoire retrace, dans le d{\'e}sordre et le caprice de la m{\'e}moire, l\&$\#$39;histoire de Margaux, jeune artiste peintre, en couple avec Mika{\"e}l. Margaux et Mika{\"e}l s\&rsquo;accrochent au connu et s\&$\#$39;embourbent dans des promesses d\&$\#$39;avenir qui culminent en un mariage burlesque. L\&rsquo;apparition de Laxmi et Munni, personnages eunuques d\&$\#$39;origine indienne charg{\'e}s de mythologie et d\&rsquo;une histoire mill{\'e}naire, et la fin de la relation avec Mika{\"e}l marqueront chez Margaux le d{\'e}but d\&rsquo;une spirale de d{\'e}sint{\'e}gration identitaire. Alternant entre l\&rsquo;ici et maintenant de la repr{\'e}sentation et le temps de la fiction, le fil des {\'e}v{\'e}nements est interrompu par les souvenirs, la pr{\'e}sence d\&rsquo;une narration projet{\'e}e omnisciente et d\&rsquo;autres moments qu\&rsquo;on ne saurait dire s\&rsquo;ils sont pass{\'e}s, futurs ou fictifs. Explorant la fluidit{\'e} de l\&$\#$39;identit{\'e} et du genre, le fragile {\'e}quilibre de la psych{\'e} et les replis du temps, l\&rsquo;histoire de Margaux repousse les limites de la qu{\^e}te identitaire jusqu\&rsquo;aux confins du rapport au r{\'e}el.</div><div>\&nbsp;Prenant appui sur la th{\`e}se de Paul Ric{\oe}ur sur l\&rsquo;herm{\'e}neutique de la chronologie des {\'e}v{\'e}nements dans le r{\'e}cit, nous proposons dans l\&rsquo;essai de faire l\&rsquo;{\'e}tude interm{\'e}diale du temps dans l\&rsquo;{\oe}uvre sc{\'e}nique Purgatorio de Romeo Castellucci. D\&rsquo;une part, l\&rsquo;analyse du temps de la fiction, mis en parall{\`e}le avec le Purgatoire de Dante, fait ressortir la pr{\'e}sence de trois temporalit{\'e}s qui traduisent une ali{\'e}nation des personnages face {\`a} la violence de leur existence. D\&rsquo;autre part, l\&rsquo;analyse du temps de la repr{\'e}sentation s\&rsquo;appuyant sur les notions de performance et de repr{\'e}sentation telles que d{\'e}finies par Chris Salter et Josette F{\'e}ral r{\'e}v{\`e}le le passage de la stagnation {\`a} la transformation conforme {\`a} la conversion dantesque des {\^a}mes au purgatoire. En somme, l\&rsquo;{\'e}tude r{\'e}v{\`e}le que la superposition des temps de la fiction et de la repr{\'e}sentation de m{\^e}me que la valeur m{\'e}tath{\'e}{\^a}trale des langages sc{\'e}niques contribuent {\`a} distancier le spectateur de la repr{\'e}sentation et {\`a} le ramener dans le temps pr{\'e}sent (Lehmann). De plus, l\&$\#$39;{\oe}uvre sc{\'e}nique englobe une conscience totale du temps (saint Augustin, Dante) qui est, selon Masciandaro, un temps propre {\`a} l\&rsquo;{\oe}uvre d\&rsquo;art.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Papyrus</div>},
	keywords = {Dante, Divine Com{\'e}die, interm{\'e}dialit{\'e}, litt{\'e}rature moderne, performance, purgatoire, repr{\'e}sentation, Romeo Castellucci, temps, th{\'e}{\^a}tre},
	author = {Mireille Tawfik},
	editor = {Jean-Marc Larrue and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {912,
	title = {Stills suivi de Moins {\guillemotleft}{\c c}a-a-{\'e}t{\'e}{\guillemotright} que {\guillemotleft}{\c c}a-pourrait-{\^e}tre{\guillemotright} : fictions et distorsions de l{\textquoteright}autoportrait},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Autoportrait en autant d\&$\#$39;arr{\^e}ts sur image que de faces rev{\^e}tues par un \&laquo; je \&raquo; labile qui oscille entre un pass{\'e} possible, un pr{\'e}sent incertain et un avenir appr{\'e}hend{\'e}, Stills explore cet espace o{\`u} onirisme et lucidit{\'e} se conjuguent pour que la voix qui s\&$\#$39;y {\'e}rige puisse parler autant de l\&$\#$39;indiscr{\'e}tion des fleurs de la peau que des masques qui la recouvrent. En filigrane : un monde o{\`u} les enfants sont des adultes avant l\&$\#$39;heure, un d{\'e}part toujours en train de se faire, des solidarit{\'e}s choisies qui r{\'e}sistent au pire et surtout {\`a} la mort, un univers o{\`u} la cruaut{\'e} se retourne contre soi seulement pour reprendre des forces avant d\&$\#$39;{\^e}tre recrach{\'e}e plus imp{\'e}tueusement au dehors. Stills interroge ce qu\&$\#$39;on devient en se quittant, en quittant ses origines, en se positionnant contre - mais aussi tout contre malgr{\'e} soi - cette image liminaire qui est toujours l{\`a}, qui est still there, et qui nous d{\'e}finit sans qu\&$\#$39;on ne l\&$\#$39;ait choisie. Dans Moins \&laquo; {\c c}a-a-{\'e}t{\'e} \&raquo; que \&laquo; {\c c}a-pourrait-{\^e}tre \&raquo;, la pens{\'e}e se diss{\'e}mine autour d\&$\#$39;un centre absent o{\`u} une lectrice entre dans un rapport de contamination avec son corpus avec lequel elle partage parfois sa voix, {\'e}crivant en quelque sorte, en m{\^e}me temps qu\&$\#$39;elle essaie moins de d{\'e}finir le genre que de le sonder, un autre autoportrait. {\`A} partir des s{\'e}ries photographiques de Cindy Sherman et des {\oe}uvres litt{\'e}raires de Clarice Lispector, de Carole David, de Doroth{\'e}e Volut et de Claude Cahun, les pr{\'e}suppos{\'e}s biographiques qu\&$\#$39;implique la pratique de l\&$\#$39;autoportrait et les pr{\'e}jug{\'e}s d\&$\#$39;authenticit{\'e} associ{\'e}s {\`a} la photographie sont dans cet essai reconsid{\'e}r{\'e}s afin de mettre en lumi{\`e}re les mutations des sujets mis en sc{\`e}ne ainsi que les indices d\&$\#$39;un monde fictionnel qui se trouvent autant dans les interstices des images de Sherman qu\&$\#$39;entre les lignes des textes. Examinant certaines caract{\'e}ristiques de l\&$\#$39;autoportrait comme sa construction en fragments, son autor{\'e}flexivit{\'e}, ses convergences avec la pratique picturale du genre, la place importante du corps de l\&$\#$39;{\'e}crivain dans son {\'e}criture, il s\&$\#$39;agit ici de r{\'e}fl{\'e}chir aux implications de la s{\'e}rialit{\'e} sur le d{\'e}ploiement du r{\'e}cit dans un genre qui repose commun{\'e}ment davantage sur la description que sur la narration et de r{\'e}introduire la dimension {\'e}thique du genre sexuel dans cette pratique qui porte en germe le reflet plus vaste d\&$\#$39;une collectivit{\'e} qui s\&$\#$39;incarne dans le singulier.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {autoportrait litt{\'e}raire, Carole David, Cindy Sherman, Clarice Lispector, Claude Cahun, corpographies auctoriales, Doroth{\'e}e Volut, photographie, repr{\'e}sentation des femmes},
	author = {Karianne Trudeau Beaunoyer},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {914,
	title = {Les dents de sagesse du bestiaire inqui{\'e}tant suivi de Le d{\'e}tournement du mythe {\guillemotleft} femme-enfant {\guillemotright} dans les contes fantastiques de Gis{\`e}le Prassinos},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Ce m{\'e}moire en recherche-cr{\'e}ation d{\'e}bute par un r{\'e}cit intitul{\'e} Les dents de sagesse du bestiaire inqui{\'e}tant, qui est form{\'e} de dix contes o{\`u} prennent place dans un monde fantastique les aventures d\&rsquo;un bestiaire. Ce texte qui met en sc{\`e}ne l\&rsquo;histoire d\&rsquo;animaux hybrides cherche {\'e}galement l\&rsquo;exp{\'e}rimentation textuelle par l\&rsquo;{\'e}criture automatique des surr{\'e}alistes. Il pratique l\&rsquo;hybridit{\'e} des genres comme la lettre, l\&rsquo;essai, le po{\`e}me et la chanson. Ainsi, la nature hybride des cr{\'e}atures des contes s\&rsquo;appuient sur l\&rsquo;esth{\'e}tique formelle de l\&rsquo;{\oe}uvre.\&nbsp;</div><div>\&nbsp;</div><div>La deuxi{\`e}me partie intitul{\'e}e Le d{\'e}tournement du mythe \&laquo; femme-enfant \&raquo; dans les contes fantastiques de Gisele Prassinos, propose une r{\'e}flexion sur les contes fantastiques de l\&rsquo;auteure surr{\'e}aliste Gis{\`e}le Prassinos, choisie par les surr{\'e}alistes comme symbole du mythe de la \&laquo; femme-enfant \&raquo; quand elle avait quatorze ans. Pourtant, l\&rsquo;auteure rejette ce mythe dans ses {\'e}crits (Les mots endormis et Trouver sans chercher) tout en gardant la pratique de l\&rsquo;{\'e}criture automatique des surr{\'e}alistes et le ludisme textuel. Cet essai {\'e}tudie le d{\'e}tournement de la \&laquo; femme-enfant \&raquo; dans les contes de Prassinos gr{\^a}ce {\`a} une lecture plus profonde de ceux-ci.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Papyrus</div>},
	keywords = {bestiaire, conte, {\'e}criture automatique, fantastique, femme surr{\'e}aliste, femme-enfant, Gis{\`e}le Prassinos, hybride, hybridit{\'e} des genres, mythe, surr{\'e}alisme},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/18346/Duygu_Ozmekik_2016_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Duygu {\"O}zmekik},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {903,
	title = {Oscar De Profundis},
	year = {2016},
	pages = {324},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Une {\'e}pid{\'e}mie mortelle ravage Montr{\'e}al. Depuis la cr{\'e}ation de l\&rsquo;{\'E}tat mondial, des hordes de mis{\'e}reux errent dans la ville. Certaines zones leur ont m{\^e}me {\'e}t{\'e} temporairement abandonn{\'e}es afin de les maintenir {\`a} distance des nantis des banlieues. Des troubles {\'e}clatent. Avant qu\&rsquo;il ne soit trop tard, Cate, la chef d\&rsquo;une des bandes de cr{\`e}ve-la-faim, veut frapper un grand coup.</div><div>\&nbsp;</div><div>Le chanteur Oscar De Profundis, devenu star plan{\'e}taire, est de retour apr{\`e}s une longue absence. Sa ville natale reste emplie de souvenirs funestes. Pour ses fans, particuli{\`e}rement nombreux et fervents, il vient donner deux concerts extraordinaires. Cependant, l\&rsquo;{\'e}tat d\&rsquo;urgence est d{\'e}clar{\'e} et, pour sa protection, Oscar doit demeurer confin{\'e} dans la somptueuse maison o{\`u} son homme de confiance l\&rsquo;a install{\'e} avec toute l\&rsquo;{\'e}quipe De Profundis.</div><div>\&nbsp;</div><div>Durant la nuit, Oscar, envahi de sombres visions de son pass{\'e}, ne parvient pas {\`a} trouver le sommeil malgr{\'e} les calmants de toutes sortes. Il ignore la peste qui s{\'e}vit {\`a} l\&rsquo;ext{\'e}rieur. Comme toujours, il s\&rsquo;absorbe dans la pr{\'e}servation des cultures en voie de disparition. Il {\'e}labore mus{\'e}es et mausol{\'e}es {\`a} la gloire d\&rsquo;un monde francophone englouti dans la culture mondiale.</div><div>\&nbsp;</div><div>Dehors, la rumeur continue de gronder. Avec l\&rsquo;aide de complices, dont les fid{\`e}les Balt et Mo, ainsi qu\&rsquo;Adrian, le vieux libraire, Cate s\&rsquo;appr{\^e}te {\`a} tenter l\&rsquo;impossible et {\`a} faire jouer {\`a} Oscar un r{\^o}le d{\'e}terminant dans la r{\'e}volte des pauvres.</div><div>\&nbsp;</div><div>Un roman apocalyptique dans lequel Catherine Mavrikakis imagine un avenir proche o{\`u} les inqui{\'e}tudes de notre temps se sont mat{\'e}rialis{\'e}es. Alors que tout est perdu, la romanci{\`e}re nous persuade du pouvoir profond{\'e}ment consolateur de la litt{\'e}rature et des arts.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782924666005},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {891,
	title = {L{\textquoteright}exp{\'e}rience du torse suivi de L{\textquoteright}exp{\'e}rience du texte},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Dans ce m{\'e}moire de recherche-cr{\'e}ation, j\&rsquo;aborde la question du st{\'e}r{\'e}otype en insistant sur le potentiel cr{\'e}atif des figures doxiques et en d{\'e}montrant leur rapport avec la litt{\'e}rarit{\'e} et le pouvoir (en terme foucaldien) au moyen d\&rsquo;une cr{\'e}ation et d\&rsquo;un essai : L\&rsquo;exp{\'e}rience du torse est un court roman (dont la fin est ici absente) qui relate les premiers jours li{\'e}s {\`a} l\&rsquo;affaire Magnotta en jouant avec les conventions du romanesque traditionnel ; l\&rsquo;essai L\&rsquo;exp{\'e}rience du texte d{\'e}montre pour sa part comment la reprise du st{\'e}r{\'e}otype rassure et cr{\'e}e un univers stable dans le roman Je m\&rsquo;en vais de Jean {\'E}chenoz, alors que sa d{\'e}formation d{\'e}joue les attentes du lecteur en d{\'e}non{\c c}ant le pr{\'e}fabriqu{\'e} et en proposant un d{\'e}passement po{\'e}tique. Autant ma cr{\'e}ation que mon essai s\&rsquo;appliquent {\`a} d{\'e}montrer que le langage est pouvoir et qu\&rsquo;il agit sur le pouvoir.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {d{\'e}stabilisation, doxa, Je m{\textquoteright}en vais, Jean Echenoz, litt{\'e}rature, Luka Rocco Magnotta, pouvoir, renouvellement, st{\'e}r{\'e}otype},
	author = {Marc Babin},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {915,
	title = {TRANSHUMANCES suivi de I ended up being my own trout (jeux de fragments avec {\'E}ric Plamondon)},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: \&quot;Helvetica Neue\&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;">Ce m{\'e}moire en recherche-cr{\'e}ation s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la qu{\^e}te identitaire, et / ou au d{\'e}sir de tracer son propre chemin en r{\'e}interpr{\'e}tant les {\'e}v{\'e}nements du pass{\'e}. Le roman TRANSHUMANCES raconte le p{\`e}lerinage d\&rsquo;Alice sur la via Podiensis, qui relie la commune du Puy-en-Velay en France, {\`a} Santiago de Compostela en Espagne. Elle marche. Elle marche pour oublier, pour enterrer ses morts, pour avancer, ailleurs. Elle marche et fait de nombreuses rencontres. Par la conversation et la contemplation, elle tente d\&rsquo;apaiser les maux qui la rongent. Elle marche et apprivoise ce chemin mythique, mystique, cette route qui m{\`e}ne le croyant {\`a} la rencontre de Dieu et qui pousse l\&rsquo;impie {\`a} la rencontre de lui-m{\^e}me. Alice fait la connaissance de John. Ils se racontent des blagues et des secrets, partagent repas et larmes, deviennent fr{\`e}res d\&rsquo;ampoules et rentrent {\`a} la maison, chang{\'e}s. L\&rsquo;essai I ended up being my own trout (jeux de fragments avec {\'E}ric Plamondon) explore quant {\`a} lui {\`a} l\&rsquo;{\'e}criture fragmentaire, en s\&rsquo;int{\'e}ressant particuli{\`e}rement aux effets qu\&rsquo;op{\`e}rent les fragments sur la lecture. {\'E}ric Plamondon, avec sa trilogie 1984, utilise la forme fragmentaire afin de jouer avec le lecteur : il le fait douter de ses certitudes et le guide vers une vision manipul{\'e}e de l\&rsquo;Histoire. Le lecteur est alors confront{\'e} {\`a} la pluralit{\'e} des interpr{\'e}tations et doit s\&rsquo;imposer comme auteur de sa propre lecture.</span></p><p><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: \&quot;Helvetica Neue\&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;">Source : Papyrus</span></p>},
	keywords = {Compostelle, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, {\'e}criture fragmentaire, {\'E}ric Plamondon, identit{\'e}, jeu, litt{\'e}rature num{\'e}rique},
	author = {Rosalie Roy-Boucher},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {904,
	title = {Ce que dit l{\textquoteright}{\'e}corce},
	year = {2014},
	pages = {169},
	publisher = {{\'E}ditions Nota bene},
	organization = {{\'E}ditions Nota bene},
	edition = {Nouveaux essais Spirale},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Qu\&rsquo;arrive-t-il lorsqu\&rsquo;un essayiste {\'e}crit un livre avec une romanci{\`e}re ? Pour composer Ce que dit l\&rsquo;{\'e}corce, Nicolas L{\'e}vesque et Catherine Mavrikakis se sont donn{\'e} un th{\`e}me de d{\'e}part : la peau. {\`A} la fois r{\'e}cit et essai, chacun des vingt-cinq textes qui ont r{\'e}sult{\'e} de cette entreprise en explore librement un aspect : le v{\^e}tement, le tatouage, les soins, l\&rsquo;amour, la maladie, etc. Regroup{\'e}s en quatre chapitres, ils proposent un ensemble fluide, fait de s{\'e}quences et de changements de ton, de style et de forme. Cette diversit{\'e} touche avec justesse les multiples dimensions de la vie, de l\&rsquo;enfance {\`a} la mort, puis au deuil, {\`a} travers la r{\'e}flexion et les fragments autobiographiques.</p><p>Source : Groupe Nota bene</p>},
	issn = {9782895184805},
	author = {Catherine Mavrikakis and Nicolas L{\'e}vesque}
}
@mastersthesis {916,
	title = {Chroniques de maux (de l{\textquoteright}extr{\^e}me ordinaire) suivi de Attaques {\`a} vide : bousculer la situation th{\'e}{\^a}trale au confluent de l{\textquoteright}humour et de l{\textquoteright}invective dans la pi{\`e}ce Rouge Gueule d{\textquoteright}{\'E}tienne Lepage},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Alice au pays des merveilles et Nietzsche n\&$\#$39;ont en commun ni la dentelle ni la chanson. Quelque chose de beaucoup plus fort les unit toutefois; nous le d{\'e}couvrirons peut-{\^e}tre ce jour o{\`u} voleront les cochons. Ou {\`a} la fin de cette pi{\`e}ce, selon le bon vouloir des principaux-ales int{\'e}ress{\'e}-e-s. Pendant ce temps, du fin fond de leur enclos, ils et elles n\&$\#$39;en peuvent plus d\&$\#$39;attendre. Leur salut? L\&$\#$39;heure du glas? Leur heure de gloire? Grands incapables, pugilistes d{\'e}cadents qui se tuent {\`a} ne pas se tuer, se d{\'e}cha{\^\i}nent dans le verbiage, s\&$\#$39;{\'e}rigeant malgr{\'e} eux contre toute forme de verve. Combattre cet Autre qui s\&$\#$39;immisce insidieusement en soi et qui conduit {\`a} la perte du moi. C\&$\#$39;est dans une folle lucidit{\'e} que les {\'e}gos se d{\'e}rangent sans {\'e}changer, s\&$\#$39;attaquent sans s\&$\#$39;atteindre, hurlent sans {\^e}tre entendus, dans l\&$\#$39;espoir, peut-{\^e}tre, de se r{\'e}veiller in the land of Nod. Comme l\&rsquo;indique le titre, Chroniques de maux (de l\&rsquo;extr{\^e}me ordinaire) met en sc{\`e}ne une suite de chroniques dans lesquelles les principaux-ales</div><div>int{\'e}ress{\'e}-e-s t{\'e}moignent de leur mal-{\^e}tre, et ce, {\`a} travers l\&rsquo;exploration de lieux communs. La dramaturgie tente, entre autres, de mettre en place une po{\'e}sie de l\&rsquo;invective et de l\&rsquo;humour; une esth{\'e}tique du trash-talking et de la logorrh{\'e}e. Une importance particuli{\`e}re est accord{\'e}e au rythme et au langage. L\&rsquo;atmosph{\`e}re alterne r{\'e}solument lourdeur et ludisme.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">La pi{\`e}ce Rouge Gueule, d\&$\#$39;{\'E}tienne Lepage, pr{\'e}sente une m{\'e}canique visant manifestement {\`a}\&nbsp;</span></div><div><span style="font-size: 13.008px;">\&laquo; attaquer \&raquo; l\&$\#$39;Autre, qu\&rsquo;il s\&rsquo;agisse d\&rsquo;un personnage ou du lecteur-spectateur. Les attaques se perp{\`e}trent d\&$\#$39;une part par un humour cru, influenc{\'e} par la culture populaire, le trivial; un humour qui fonctionne de mani{\`e}re plut{\^o}t classique en convoquant des proc{\'e}d{\'e}s ais{\'e}ment rep{\'e}rables et sans cesse r{\'e}utilis{\'e}s par l\&$\#$39;auteur. D\&rsquo;autre part, la m{\'e}canique de \&laquo; combat \&raquo; se manifeste par l\&$\#$39;invective, ainsi que par une violence caract{\'e}ris{\'e}e, du d{\'e}but {\`a} la fin, par un manque dans la motivation des actions. Ainsi, l\&rsquo;{\'e}tude Attaques {\`a} vide. Bousculer la situation th{\'e}{\^a}trale au confluent de l\&rsquo;humour et la violence s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} Rouge Gueule, aux relations qu\&$\#$39;entretiennent l\&rsquo;humour et l\&$\#$39;univers brutal de la pi{\`e}ce, dans la perspective o{\`u} l\&rsquo;humour est inextricablement li{\'e} {\`a} la violence. Une attention particuli{\`e}re est port{\'e}e sur le personnage type de Lepage de m{\^e}me que sur l\&rsquo;esth{\'e}tique de \&laquo; l\&$\#$39;arsenal \&raquo; trash. Cette derni{\`e}re est analys{\'e}e afin de mieux circonscrire les attaques : sont-elles des moyens, et le cas {\'e}ch{\'e}ant, pour parvenir {\`a} quelle fin puisque la fable, et donc la \&laquo; qu{\^e}te \&raquo;, dans le th{\'e}{\^a}tre contemporain est souvent remise en question. Cette {\'e}tude verra comment les attaques \&laquo; {\`a} vide \&raquo;, sont, chez Lepage, la force motrice de ce que Hans-Thies Lehmann nomme la \&laquo; situation th{\'e}{\^a}trale \&raquo;.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {contemporain, crise, {\'E}tienne Lepage, humour, invective, langage, qu{\'e}b{\'e}cois, th{\'e}{\^a}tre},
	author = {Maja C{\^o}t{\'e}},
	editor = {Jean-Marc Larrue and Catherine Mavrikakis}
}
@book {909,
	title = {Diamanda Gal{\'a}s : guerri{\`e}re et gorgone},
	year = {2014},
	pages = {112},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	edition = {K},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Exercice d\&$\#$39;admiration, ce livre pose un regard sur l\&$\#$39;oeuvre p{\'e}trifiante de Diamanda Gal{\'a}s, la chanteuse aux trois octaves.</div><div>\&nbsp;</div><div>Loin de se laisser m{\'e}duser par Gal{\'a}s et sa voix, Catherine Mavrikakis prend {\`a} bras-le-corps l\&$\#$39;oeuvre de l\&$\#$39;artiste et y donne {\`a} lire son propre id{\'e}al esth{\'e}tique.</div><div>\&nbsp;</div><div>De la Gr{\`e}ce ancienne aux {\'E}tats-Unis banlieusards, du g{\'e}nocide arm{\'e}nien {\`a} l\&$\#$39;{\'e}pid{\'e}mie du sida des ann{\'e}es 80 et 90, Gal{\'a}s renoue partout, sans cesse, avec un tragique trop vite rel{\'e}gu{\'e} aux oubliettes de l\&$\#$39;Histoire.</div><div>\&nbsp;</div><div>Qui peut {\'e}couter Gal{\'a}s? Qui sait regarder la Gorgone sans d{\'e}sirer la tuer? Qui croit encore {\`a} la n{\'e}cessit{\'e} de la trag{\'e}die de nos jours? Quel culte peut-on porter aux artistes proph{\`e}tes du contemporain?</div><div>\&nbsp;</div><div>Mavrikakis se lance ici avec affection, ferveur et enthousiasme sur les traces de sa grande soeur Diamanda Gal{\'a}s.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782923975382},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {902,
	title = {La ballade d{\textquoteright}Ali Baba},
	year = {2014},
	pages = {205},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Vassili avance {\`a} vive allure en direction du sud, il veut montrer la mer {\`a} ses trois filles. Pour le gar{\c c}on d\&rsquo;Alger, pauvre mais fut{\'e}, l\&rsquo;Am{\'e}rique est une chance. On le retrouve {\`a} Montr{\'e}al avec sa petite famille, {\`a} New York avec sa ma{\^\i}tresse, {\`a} Key West ou Kalamazoo au volant de ses grosses voitures. Dans les casinos de Las Vegas ou Monte-Carlo, il fait rouler les d{\'e}s d\&rsquo;un geste th{\'e}{\^a}tral sur le tapis vert. Beau parleur et s{\'e}duisant, l\&rsquo;homme aime le risque, le commerce et les femmes. Cosmopolite, toujours en mouvement, il multiplie les amiti{\'e}s et les trahisons dans les restos grecs de l\&rsquo;avenue du Parc, au c{\'e}l{\`e}bre Sloppy Joe\&rsquo;s Bar tout au bout de la Floride ou dans un g{\^\i}te en Toscane. La vie passe ainsi et, un soir d\&rsquo;hiver, alors qu\&rsquo;il joue avec l\&rsquo;accent pied-noir Hamlet en robe de chambre dans son petit appartement de la rue Sainte-Famille, il demande {\`a} sa fille a{\^\i}n{\'e}e, {\'E}rina, son h{\'e}riti{\`e}re, un {\'e}trange et ultime service.</div><div>\&nbsp;</div><div>Guid{\'e}e par la prose {\'e}nergique et dr{\^o}le de Catherine Mavrikakis sur la route {\'e}chevel{\'e}e de Vassili, La ballade d\&rsquo;Ali Baba traverse les ab{\^\i}mes de la mort et de la vie avec une stup{\'e}fiante habilet{\'e}.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782923975436},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {918,
	title = {Messe solennelle pour la famille Lebel suivi de L{\textquoteright}{\'e}volution du proc{\'e}d{\'e} polyphonique chez Suzanne Jacob},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Mon essai et mon roman se font l\&rsquo;{\'e}cho l\&rsquo;un de l\&rsquo;autre, ils se r{\'e}pondent et refl{\`e}tent ainsi le sujet de ma recherche : la polyphonie. Dans L\&rsquo;{\'e}volution du proc{\'e}d{\'e} polyphonique chez Suzanne Jacob, je m\&rsquo;attarde {\`a} trois romans de Suzanne Jacob, L\&rsquo;ob{\'e}issance, Rouge, m{\`e}re et fils et Fugueuses, {\oe}uvres chorales et teint{\'e}es par la musique dans lesquelles la prose se d{\'e}cline en plusieurs voix. Puisque j\&rsquo;{\'e}tudie la polyphonie dans son aspect musical et, parall{\`e}lement, dans une perspective litt{\'e}raire, il est possible d\&rsquo;admettre que je fais moi aussi, au c{\oe}ur de mon essai, l\&rsquo;exercice du contrepoint. Cet essai est pr{\'e}c{\'e}d{\'e} par Messe solennelle pour la famille Lebel, roman polyphonique qui, {\`a} la mani{\`e}re de Fugueuses, o{\`u} la musique est d{\'e}j{\`a} implicite dans le titre, se donne {\`a} lire comme une partition musicale. J\&rsquo;y pr{\'e}sente quatre membres d\&rsquo;une m{\^e}me famille, deux hommes et deux femmes, qui doivent faire face {\`a} la mort de l\&rsquo;un des leurs. Ils se partagent une narration en contrepoint dans un r{\'e}cit {\`a} plusieurs voix (inspir{\'e}es par les quatre cat{\'e}gories vocales principales en musique) dont la structure rappelle celle du requiem ou messe des morts.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {cr{\'e}ation, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, musique, polyphonie, r{\'e}cit de filiation, roman contemporain, Suzanne Jacob},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/11684/Pare_Justine_2014_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Justine Par{\'e}},
	editor = {Martine-Emmanuelle Lapointe and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {919,
	title = {Proc{\`e}s-verbal suivi de Filiation(s) rompue(s) : m{\'e}moire en pi{\`e}ces et tissus de parole dans Parents et amis sont invit{\'e}s {\`a} y assister d{\textquoteright}Herv{\'e} Bouchard},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>La premi{\`e}re partie du m{\'e}moire consiste en un court texte th{\'e}{\^a}tral intitul{\'e} Proc{\`e}s-Verbal. Il met en sc{\`e}ne un r{\'e}cit fragmentaire et explore les id{\'e}es d\&rsquo;{\'e}clatement identitaire, de rupture de la m{\'e}moire et de mim{\'e}tisme. Ces th{\`e}mes sont mis en relation avec des m{\'e}canismes de r{\'e}p{\'e}tition, un traitement formel minimaliste et d\&rsquo;abondants silences, repr{\'e}sentatifs de l\&rsquo;effacement identitaire des personnages.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;La seconde partie du m{\'e}moire, intitul{\'e}e Filiation(s) rompue(s) : m{\'e}moire en pi{\`e}ces et tissus de parole, porte sur le traitement des th{\`e}mes de la m{\'e}moire et de l\&rsquo;h{\'e}ritage dans le roman Parents et amis sont invit{\'e}s {\`a} y assister d\&rsquo;Herv{\'e} Bouchard. L\&rsquo;analyse vise {\`a} mettre en lumi{\`e}re le lien entre la fragmentation textuelle et la rupture filiale, et s\&rsquo;attarde sp{\'e}cifiquement {\`a} la dislocation de la parole, qui t{\'e}moigne d\&rsquo;une construction identitaire probl{\'e}matique.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, filiation, h{\'e}ritage, Herv{\'e} Bouchard, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, roman contemporaine, th{\'e}{\^a}tre contemporain},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/10701/Beaudin-Gagne_David_2014_memoire.pdf?sequence=4\&isAllowed=y},
	author = {David Beaudin-Gagn{\'e}},
	editor = {Martine-Emmanuelle Lapointe and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {917,
	title = {Vues imprenables suivi de Paradoxes du voir et de l{\textquoteright}aveuglement dans Ceux d{\textquoteright}{\`a} c{\^o}t{\'e} de Laurent Mauvignier},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Vues imprenables est un r{\'e}cit o{\`u} se succ{\`e}dent les monologues de six personnages se trouvant dans un h{\^o}tel de luxe le temps d\&rsquo;une fin de semaine. {\`A} travers les d{\'e}tours discursifs que chaque personnage emprunte, les m{\'e}canismes textuels qu\&rsquo;il ou elle utilise pour {\'e}viter de dire et de se confronter aux r{\'e}miniscences de ses fautes pass{\'e}es, la question du voir et de l\&rsquo;aveuglement se lie {\'e}troitement {\`a} celle du passage {\`a} l\&rsquo;acte. Quels forfaits ces hommes et ces femmes ont-ils commis ? Sont-ils capables de \&laquo; se voir \&raquo; r{\'e}ellement ? Quelle est la port{\'e}e du regard sur le geste qu\&rsquo;ils ont ant{\'e}rieurement pos{\'e} ? S\&rsquo;inspirant, entre autres, du jeu de soci{\'e}t{\'e} Clue, des Dix Commandements et de l\&rsquo;esth{\'e}tique du film The Shining, Vues imprenables interroge la notion de repentir, cherchant {\`a} savoir jusqu\&rsquo;o{\`u} le \&laquo; voile \&raquo; de la parole peut dissimuler certains actes, jusqu\&rsquo;{\`a} quel point le voir peut se r{\'e}v{\'e}ler insaisissable. L\&rsquo;essai intitul{\'e} \&laquo; Paradoxes du voir et de l\&rsquo;aveuglement dans Ceux d\&rsquo;{\`a} c{\^o}t{\'e} de Laurent Mauvignier \&raquo; tisse {\'e}galement des liens avec Vues imprenables : en questionnant les limites et les possibilit{\'e}s du voir dans le roman de Mauvignier, il s\&rsquo;agit en effet d\&rsquo;analyser comment l\&rsquo;av{\`e}nement de la vue, dans ce r{\'e}cit, laisse en tout temps pr{\'e}sager sa possible perte, mais aussi de quelles fa{\c c}ons le geste criminel devient \&laquo; aveugle \&raquo; au moment m{\^e}me o{\`u} il est perp{\'e}tr{\'e}. En revisitant certains des plus grands mythes grecs, tels ceux d\&rsquo;{\OE}dipe, de Tir{\'e}sias et de Gorg{\^o}, cet essai {\'e}tudie plus particuli{\`e}rement la figure de l\&rsquo;alter ego, ce \&laquo; moi {\`a} c{\^o}t{\'e} \&raquo;, tant{\^o}t coupable tant{\^o}t t{\'e}moin, qui hante le r{\'e}cit de Mauvignier et il propose une r{\'e}flexion sur les paradoxes du rapport au vu {\`a} partir des travaux d\&rsquo;H{\'e}l{\`e}ne Cixous, de Georges Didi-Huberman, de J.-B. Pontalis et de Maurice Merleau-Ponty.</p>},
	keywords = {aveuglement, Ceux d{\textquoteright}{\`a} c{\^o}t{\'e}, crime, culpabilit{\'e}, Laurent Mauvignier, litt{\'e}rature fran{\c c}aise contemporaine, paradoxe, regard, voir},
	author = {Alice Michaud-Lapointe},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {924,
	title = {Au th{\'e}{\^a}tre on meurt pour rien : essai suivi de Le plancher sous la moquette : th{\'e}{\^a}tre},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2013},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>L\&rsquo;essai Au th{\'e}{\^a}tre on meurt pour rien. Raconter la mort sans coupable, entre Maeterlinck et Chaurette, compare divers usages dramatiques du r{\'e}cit de mort sous l\&rsquo;{\'e}clairage de la g{\'e}n{\'e}alogie nietzsch{\'e}enne de l\&rsquo;inscription m{\'e}morielle. Pour illustrer l\&rsquo;hypoth{\`e}se d\&rsquo;une fonction classique du t{\'e}moin de la mort \&minus; donner sens au tr{\'e}pas en le situant dans une qu{\^e}te sc{\'e}nique de justice \&minus;, l\&rsquo;essai fait appel {\`a} des personnages-types chez Eschyle, Shakespeare et Racine. En contraste, des {\oe}uvres du dramaturge moderne Maeterlinck (Int{\'e}rieur) et du dramaturge contemporain Normand Chaurette (Fragments d\&rsquo;une lettre d\&rsquo;adieu lus par des g{\'e}ologues, Stabat Mater II) sont interpr{\'e}t{\'e}es comme logeant toute leur dur{\'e}e sc{\'e}nique dans un temps de la mort qui d{\'e}passerait la recherche d\&rsquo;un coupable absolu ; une {\'e}tude approfondie les distingue toutefois par la valeur accord{\'e}e {\`a} l\&rsquo;insolite et {\`a} la banalit{\'e}, ainsi qu\&rsquo;{\`a} la singularit{\'e} des personnages.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Le plancher sous la moquette est une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre en trois sc{\`e}nes et trois registres de langue, pour deux com{\'e}diennes. Trois couples de s{\oe}urs se succ{\`e}dent dans le salon d\&rsquo;un appartement, jadis une agence de d{\'e}tective qui a marqu{\'e} leur imaginaire d\&rsquo;enfant. Th{\'e}matiquement, la pi{\`e}ce d{\'e}place le lien propre aux films noirs entre l\&rsquo;enqu{\^e}te et la ville, en y juxtaposant le brouillage temporel qu\&rsquo;implique l\&rsquo;apparition de fant{\^o}mes. Chacune des trois sc{\`e}nes d{\'e}r{\'e}alise les deux autres en redistribuant les m{\^e}mes donn{\'e}es selon une tonalit{\'e} autre, mais {\'e}trangement similaire, afin d\&rsquo;amener le spectateur {\`a} douter du hors-sc{\`e}ne : le pass{\'e}, l\&rsquo;appartement, Montr{\'e}al. Son r{\'e}flexe cart{\'e}sien de traquer la v{\'e}rit{\'e} doit le mener {\`a} d{\'e}couvrir que les sc{\`e}nes ne vont pas de l\&rsquo;ombre {\`a} la lumi{\`e}re, mais qu\&rsquo;elles montrent plut{\^o}t que dans l\&rsquo;une et l\&rsquo;autre, la mort n\&rsquo;{\'e}chappe pas aux trivialit{\'e}s de la m{\'e}moire.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {Chaurette, culpabilit{\'e}, fant{\^o}mes, Maeterlinck, r{\'e}cit de mort, temps, th{\'e}{\^a}tre},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/10696/Theroux_Jean-Michel_2014_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Jean-Michel Th{\'e}roux},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {920,
	title = {Bois dormant suivi de La r{\'e}{\'e}criture f{\'e}ministe contemporaine de quatre contes dans Putain de Nelly Arcan et Peau d{\textquoteright}{\^a}ne de Christine Angot},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2013},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>La cr{\'e}ation, Bois dormant, met en sc{\`e}ne un charpentier-{\'e}b{\'e}niste qui consacre tous ses temps libres {\`a} la cr{\'e}ation de mobilier, dans un cycle de production inutile. Sa dilapidation insens{\'e}e de bois incite la nature {\`a} se r{\'e}volter contre lui et {\`a} propager une {\'e}nergie qui donne vie {\`a} tous les objets de sa maison. Ce conte revisite plusieurs contes (La Barbe bleue, Les Aventures de Pinocchio, Otes{\'a}nek, La Belle au bois dormant, Les Aventures d\&rsquo;Alice au pays des merveilles, Cendrillon) pour les transformer en cauchemar, en effriter les morales, en d{\'e}cupler les cruaut{\'e}s et en utiliser les motifs pour illustrer l\&rsquo;absurdit{\'e} du monde moderne. Ce conte-Frankenstein, par son esth{\'e}tique baroque o{\`u} prime la parenth{\`e}se, fait de la surench{\`e}re un reflet de la surconsommation. L\&rsquo;essai, La r{\'e}{\'e}criture f{\'e}ministe contemporaine de quatre contes dans Putain, de Nelly Arcan et Peau d\&rsquo;{\^a}ne, de Christine Angot, explore comment, par les r{\'e}{\'e}critures qu\&rsquo;ils inspirent, les contes de Perrault et des fr{\`e}res Grimm constituent un puissant mat{\'e}riau d\&rsquo;incarnation qui facilite la venue {\`a} l\&rsquo;{\'e}criture du traumatisme chez Christine Angot et Nelly Arcan, mais qui sert aussi d\&rsquo;outil de d{\'e}nonciation f{\'e}ministe pour elles. Dans Putain, de Nelly Arcan, la narratrice met en lumi{\`e}re, par des r{\'e}interpr{\'e}tations des contes du Petit Chaperon rouge, de La Belle au bois dormant et de Blanche-Neige, diff{\'e}rents aspects de sa d{\'e}tresse face {\`a} l\&rsquo;oppression du regard masculin. Quant {\`a} Christine Angot, dans Peau d\&rsquo;{\^a}ne, elle propose, par une r{\'e}{\'e}criture du conte de Peau d\&rsquo;{\^a}ne en parall{\`e}le avec celui de La Belle au bois dormant, de r{\'e}v{\'e}ler les r{\'e}percussions perverses des dictats de la mode et de la loi du p{\`e}re sur l\&rsquo;identit{\'e} de la femme. Toutes ces r{\'e}{\'e}critures permettent de d{\'e}jouer la logique valoris{\'e}e par les contes et d\&rsquo;en d{\'e}montrer l\&rsquo;absurdit{\'e} et le caract{\`e}re malsain d\&rsquo;un point de vue f{\'e}ministe.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {Christine Angot, conte, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, f{\'e}minisme, Nelly Arcan},
	author = {H{\'e}l{\`e}ne B. Laforest},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {922,
	title = {Caille-moi suivi de La violence du langage comme modalit{\'e} de n{\'e}gociation avec le r{\'e}el dans la pi{\`e}ce Rouge gueule d{\textquoteright}{\'E}tienne Lepage},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2013},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Par la nature double de sa r{\'e}flexion, le pr{\'e}sent m{\'e}moire propose d\&$\#$39;interroger, au th{\'e}{\^a}tre contemporain, la violence dans le langage comme modalit{\'e} de n{\'e}gociation avec le r{\'e}el. D\&$\#$39;abord par une fiction au dispositif {\'e}pur{\'e} et {\`a} la langue po{\'e}tique, la pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre Caille-moi, puis par un essai sur la pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre Rouge gueule d\&$\#$39;{\'E}tienne Lepage, nous d{\'e}sirons mettre en lumi{\`e}re un langage d{\'e}subjectiv{\'e} (Gilles Deleuze et F{\'e}lix Guattari, Pierre Ouellet) au c{\oe}ur duquel la pr{\'e}sence de l\&$\#$39;alt{\'e}rit{\'e} remplace une certaine ali{\'e}nation. Inscrivant notre d{\'e}marche {\`a} la crois{\'e}e des {\'e}tudes litt{\'e}raires et th{\'e}{\^a}trales, {\`a} la suite des travaux de Marion Ch{\'e}netier-Alev sur l\&$\#$39;oralit{\'e} au th{\'e}{\^a}tre, nous exposons {\`a} la fois la violence faite au dispositif th{\'e}{\^a}tral et aux lecteurs-spectateurs dans l\&$\#$39;espace du th{\'e}{\^a}tre rendu possible par la violence du langage. Notre r{\'e}flexion se pose {\'e}galement dans une vis{\'e}e plus large, interrogeant l\&$\#$39;inscription du th{\'e}{\^a}tre in-yer-face britannique (Sarah Kane) et de ses r{\'e}percussions dans le th{\'e}{\^a}tre qu{\'e}b{\'e}cois contemporain, en soulignant la connaissance de la dramaturgie qu{\'e}b{\'e}coise dont fait preuve la pi{\`e}ce. En ce sens, le langage invent{\'e} par le jeune dramaturge offre le contrepoint {\`a} un certain cynisme contemporain et impose un langage riche et conscient de son histoire.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {alt{\'e}rit{\'e}, d{\'e}subjectivation, {\'E}tienne Lepage, langage, litt{\'e}rature contemporaine, oralit{\'e}, rapport au r{\'e}el, Rouge gueule, th{\'e}{\^a}tre qu{\'e}b{\'e}cois, violence},
	author = {Marie-H{\'e}l{\`e}ne Constant and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {921,
	title = {Histoires possibles et impossibles suivi de Le narrateur dans le texte fantastique},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2013},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Six courts r{\'e}cits, qui peuvent n\&rsquo;en former qu\&rsquo;un, se penchent sur les possibilit{\'e}s de la voix narrative ({\`a} la troisi{\`e}me personne, au \&laquo; je \&raquo;, au \&laquo; nous \&raquo;, au \&laquo; tu \&raquo;). Ils r{\'e}fl{\'e}chissent sur l\&rsquo;acte de cr{\'e}ation comme construction et sur les effets de la narration. Pour preuve, le dernier texte reprend int{\'e}gralement le premier. Le fantastique surgit au moment de l\&rsquo;h{\'e}sitation du lecteur devant la nature des faits qui lui sont pr{\'e}sent{\'e}s. C\&rsquo;est avec les diff{\'e}rentes instances que composent les destinateurs et les destinataires du r{\'e}cit que ce texte joue.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">La voix narrative, dans un texte fantastique, a une grande importance et doit cr{\'e}er une tension chez le lecteur, qui n\&rsquo;arrivera pas {\`a} trouver une explication pour certains aspects du r{\'e}cit. Le narrateur, souvent au \&laquo; je \&raquo;, se confond avec un personnage. {\`A} l\&rsquo;aide de l\&rsquo;analyse du d{\'e}roulement de l\&rsquo;intrigue et des proc{\'e}d{\'e}s narratifs utilis{\'e}s dans trois nouvelles : La V{\'e}nus d\&rsquo;Ille (M{\'e}rim{\'e}e), Apparition (Maupassant), Ligeia (Poe), nous cherchons {\`a} montrer le r{\^o}le du narrateur dans le texte fantastique.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation, fantastique, Maupassant, M{\'e}rim{\'e}e, m{\'e}tar{\'e}cit, narrateur, Poe, voix, XIXe si{\`e}cle},
	author = {Christopher Carzello},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {923,
	title = {R{\'e}{\'e}criture et d{\'e}familiarisation dans Mercier et Camier de Samuel Beckett suivi de Deux hommes-parures},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2013},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Dans ce m{\'e}moire de recherche-cr{\'e}ation en litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise, j\&rsquo;aborde la question des rapports entre les proc{\'e}d{\'e}s de r{\'e}{\'e}criture (par exemple, l\&rsquo;intertextualit{\'e}, l\&rsquo;intratextualit{\'e} et l\&rsquo;autotextualit{\'e}, mais aussi les figures de la r{\'e}p{\'e}tition et de la correction) et l\&rsquo;effet de d{\'e}familiarisation (ou de distanciation) au moyen d\&rsquo;un essai sur le roman Mercier et Camier de Samuel Beckett et d\&rsquo;une cr{\'e}ation litt{\'e}raire de mon cru : un livre-objet constitu{\'e} de trente et une feuilles non pagin{\'e}es et non reli{\'e}es, sur lesquelles je r{\'e}{\'e}cris autant de fois l\&rsquo;incipit de Bouvard et P{\'e}cuchet, de Gustave Flaubert, en recourant {\`a} une mise en page qui d{\'e}fie le mode de lecture lin{\'e}aire. Autant mon essai que ma cr{\'e}ation s\&rsquo;appliquent {\`a} montrer que les proc{\'e}d{\'e}s de r{\'e}{\'e}criture peuvent {\^e}tre employ{\'e}s pour produire un effet de d{\'e}familiarisation visant la fonction repr{\'e}sentative de la litt{\'e}rature.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {d{\'e}familiarisation, distanciation, intertextualit{\'e}, linguistique, litt{\'e}rature, Mercier et Camier, narratologie, r{\'e}{\'e}criture, repr{\'e}sentation, Samuel Beckett},
	author = {Mathieu Laflamme},
	editor = {Catherine Mavrikakis and Michel Pierssens}
}
@mastersthesis {925,
	title = {Archipel suivi de L{\textquoteright}{\'e}trang{\`e}re en son royaume : la psych{\'e} du lieu chez Marguerite Duras},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2012},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>{\`A} partir de courts r{\'e}cits, la narratrice reconstitue le pass{\'e} d\&rsquo;une famille. Le personnage central, une petite fille, est la narratrice qui retrace les {\'e}v{\'e}nements qui ont men{\'e} {\`a} l\&rsquo;{\'e}clatement de la cellule familiale. Cette histoire autobiographique est r{\'e}dig{\'e}e au \&laquo; elle \&raquo; dans un souci de se distancier de ce pass{\'e}. La petite fille a grandi et la narratrice qu\&rsquo;elle est devenue se r{\'e}approprie son h{\'e}ritage : la possibilit{\'e} d\&rsquo;{\'e}crire cette histoire.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Dans l\&rsquo;{\oe}uvre de Marguerite Duras, les lieux sont souvent sollicit{\'e}s pour participer {\`a} la narration des {\'e}v{\'e}nements. Dans La pute de la c{\^o}te normande et {\'E}crire, deux {\oe}uvres autobiographiques r{\'e}dig{\'e}es au \&laquo; je \&raquo;, les lieux sont ceux du quotidien. Ceux-ci sont r{\'e}v{\'e}lateurs de la psychologie de l\&rsquo;auteure et se m{\^e}lent {\`a} la pr{\'e}occupation d\&rsquo;{\'e}crire. Ainsi, Marguerite Duras, ses lieux et son {\'e}criture se retrouvent-ils li{\'e}s par le langage de l\&rsquo;auteure, lequel t{\'e}moigne du vide laiss{\'e} par la mort de son p{\`e}re.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {autobiographie, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, enfance, lieu, Marguerite Duras},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/9187/Chantraine_Dominique_2012-memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Dominique Chantraine},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {926,
	title = {Camp et For{\^e}t suivi de Quatre objets de m{\'e}moire},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2012},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Camp met en pr{\'e}sence un officier nazi et ses Juifs : une petite fille s\&rsquo;appuyant sur sa vie d\&rsquo;avant afin de survivre dans sa vie d\&rsquo;apr{\`e}s, une jeune femme d\&rsquo;une cinglante libert{\'e} int{\'e}rieure et un groupe de prisonniers, la masse grise. Ce r{\'e}cit se d{\'e}roule en quelques jours dans un camp d\&rsquo;extermination, en Pologne. Il y est question d\&rsquo;un projet insens{\'e}, imagin{\'e} et mis en {\oe}uvre par le Nazi dont le discours s\&rsquo;apparente {\`a} de confuses et d{\'e}risoires logorrh{\'e}es. La recherche d\&rsquo;une humanit{\'e} d{\'e}ni{\'e}e, {\`a} la base du d{\'e}voilement de l\&rsquo;individualit{\'e} des personnages (prisonniers), {\'e}mane de la gr{\^a}ce, de l\&rsquo;authenticit{\'e} et de la force vitale de la protagoniste, la petite fille, tendue vers son plan-de-quand-m{\^e}me-vie.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">For{\^e}t, {\'e}crit en parall{\`e}le, puis {\`a} la fin de Camp, n\&rsquo;est pas sa suite, mais l\&rsquo;est aussi\&hellip; Court r{\'e}cit po{\'e}tique, il raconte la travers{\'e}e d\&rsquo;une for{\^e}t par une femme {\`a} la recherche de ses {\'e}dens. Le lieu, interpell{\'e} et tr{\`e}s souvent conspu{\'e} pour ce qu\&rsquo;il est devenu, devient un actant. For{\^e}t, se servant de ses restes mythiques, contraint le pas-{\`a}-pas de la femme, perdue d\&rsquo;avance.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">L\&rsquo;essai, Quatre objets de m{\'e}moire, porte sur l\&rsquo;appropriation et la transmission de la m{\'e}moire de la Shoah, {\`a} partir de restes, de d{\'e}tails, de petits riens, per{\c c}us ici comme d\&rsquo;imaginables traces. J\&rsquo;interroge les signes singuliers d\&rsquo;improbables objets (feuillets administratifs du Troisi{\`e}me Reich, clich{\'e}s fragmentaires d\&rsquo;Auschwitz-Birkenau et photographies de ses bois et de ses latrines) afin d\&rsquo;y d{\'e}busquer de petits morceaux du cach{\'e}, du secret et de l\&rsquo;innommable de la Solution finale. L\&rsquo;affect ressenti en pr{\'e}sence de ces objets, par ce que je nomme, le n{\'e}cessaire abandon, y est analys{\'e} dans le dessein d\&rsquo;en saisir leurs douleurs et de les rendre miennes. L\&rsquo;{\oe}uvre de l\&rsquo;artiste de la photo, Marie-Jeanne Musiol, sur Auschwitz-Birkenau, est {\`a} la base de ce d{\'e}sir de m{\'e}moire p{\'e}renne.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {Auschwitz-Birkenau, for{\^e}t, Marie-Jeanne Musiol, m{\'e}moire du lieu, photographie de camps, r{\'e}cit de fiction, restes, Shoah, traces},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/9200/Michele_Comtois_2012_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Mich{\`e}le Comtois},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {927,
	title = {C{\textquoteright}est ici que le verbe habiter s{\textquoteright}est d{\'e}chir{\'e} suivi de Sudbury : l{\textquoteright}habitabilit{\'e} de la po{\'e}sie chez Patrice Desbiens},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Compos{\'e} de fragments narratifs et po{\'e}tiques, C\&rsquo;est ici que le verbe habiter s\&rsquo;est d{\'e}chir{\'e} retrace le parcours d\&rsquo;un jeune homme de retour dans sa ville natale, Qu{\'e}bec. En d{\'e}ambulant {\`a} travers les rues, mais {\'e}galement {\`a} travers sa propre m{\'e}moire, le narrateur trouvera sur son chemin le point de rupture entre pass{\'e} et pr{\'e}sent. C\&rsquo;est ici que le verbe habiter s\&rsquo;est d{\'e}chir{\'e} {\'e}labore une r{\'e}flexion sur ces lieux et ces {\'e}poques qui, m{\^e}me r{\'e}volus, semblent ne jamais vouloir nous quitter, le tout dans une {\'e}criture o{\`u} le silence est parfois aussi {\'e}loquent que la parole.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Comme son nom l\&rsquo;indique, Sudbury : l\&rsquo;habitabilit{\'e} de la po{\'e}sie chez Patrice Desbiens est un essai traitant de la po{\'e}sie comme espace d\&rsquo;habitation dans Sudbury de Patrice Desbiens, une {\oe}uvre mettant en sc{\`e}ne le quotidien d\&rsquo;une petite ville du nord de l\&rsquo;Ontario. Face {\`a} ce lieu froid et d{\'e}sert o{\`u} rien ne semble vouloir subsister, dans cette ville qu\&rsquo;il d{\'e}crit {\`a} la fois comme factice, violente et inhabitable, Desbiens semble croire que seule l\&rsquo;{\'e}criture est authentique et porteuse d\&rsquo;une v{\'e}rit{\'e}. D{\`e}s lors, en signant son recueil Sudbury, le nom de cette ville qu\&rsquo;il habite, le po{\`e}te ne se pose-t-il pas comme le v{\'e}ritable auteur des lieux? Ne donne-t-il pas un sens {\`a} ce qui, auparavant, en {\'e}tait d{\'e}pourvu? N\&rsquo;y a-t-il pas, au final, substitution de l\&rsquo;espace urbain oppressant par celui, plus hospitalier, de la po{\'e}sie?</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation, Desbiens, habiter, lieu, po{\'e}sie},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/8463/Martineau_Julien_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Julien Martineau},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {930,
	title = {Cru suivi de Cruaut{\'e} n{\'e}cessaire : le devoir d{\textquoteright}une v{\'e}rit{\'e} autobiographique chez Guibert, Dustan et R{\'e}m{\`e}s},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Situ{\'e} entre entre le roman et le r{\'e}cit personnel, Cru. prend la forme d\&$\#$39;un aller-retour entre fiction et autobiographie. Le texte, construit {\`a} l\&$\#$39;aide d\&$\#$39;une {\'e}criture syncop{\'e}e et brute, pr{\'e}sente deux personnages homosexuels {\`a} l\&$\#$39;{\`e}re \&laquo; post-sida \&raquo;, alors que ceux-ci tentent de comprendre ce que veut dire \&laquo; {\^e}tre un homme \&raquo; dans un contexte social o{\`u} le m{\'e}pris (envers les autres et soi-m{\^e}me) est encore pr{\'e}sent, mais peut-{\^e}tre encore plus pernicieux qu\&$\#$39;auparavant, parce que camoufl{\'e} sous l\&$\#$39;id{\'e}e d\&$\#$39;une acceptation globale. Au final, Cru. soul{\`e}ve la d{\'e}licate question du droit {\`a} la v{\'e}rit{\'e} dans une d{\'e}marche autobiographique et celle de l\&$\#$39;implication de la cruaut{\'e} dans un r{\'e}cit qui ne concerne pas que l\&$\#$39;auteur, mais son entourage aussi.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">Cruaut{\'e} n{\'e}cessaire : le devoir d\&$\#$39;une v{\'e}rit{\'e} autobiographique chez Guibert, Dustan et R{\'e}m{\`e}s est un essai qui vise l\&$\#$39;analyse de diff{\'e}rents proc{\'e}d{\'e}s se rattachant {\`a} l\&$\#$39;{\'e}criture autobiographique homosexuelle des ann{\'e}es 1990, particuli{\`e}rement aux textes appartenant {\`a} la litt{\'e}rature du sida. Si l\&$\#$39;autobiographie vise, dans une certaine mesure, le d{\'e}voilement de la v{\'e}rit{\'e}, comment ne pas parler de cruaut{\'e} alors que les auteurs qui la pratiquent y vont de r{\'e}v{\'e}lations qui ne concernent pas qu\&$\#$39;eux? Si le processus d\&$\#$39;{\'e}criture autobiographique se veut b{\'e}n{\'e}fique, le r{\'e}sultat est-il purement diabolique?</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Il faudra d\&$\#$39;abord, {\'e}videmment, d{\'e}finir ce que l\&$\#$39;on entend par \&laquo; v{\'e}rit{\'e} \&raquo; et \&laquo; cruaut{\'e} \&raquo; (lire \&laquo; b{\'e}n{\'e}fique \&raquo; et \&laquo; mal{\'e}fique \&raquo;). En ce qui concerne le Bien et le Mal, les textes de Bataille et Nietzsche contribueront {\`a} d{\'e}finir deux concepts qui peuvent, souvent, {\^e}tre relatifs. En confrontant les textes des trois auteurs fran{\c c}ais \&ndash; tous s{\'e}ropositifs au moment de l\&$\#$39;{\'e}criture \&ndash; {\`a} diff{\'e}rentes th{\'e}ories autobiographiques (Doubrovsky, Lejeune, Miraux) et identitaires (Foucault, Schecter, Butler), et {\`a} certains {\'e}crits sur le devoir et la responsabilit{\'e} (Donner, Brooks), l\&$\#$39;on tentera de d{\'e}montrer que la cruaut{\'e} dont Guibert, Dustan et R{\'e}m{\`e}s font preuve est essentielle {\`a} l\&$\#$39;{\'e}criture autobiographique.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {autobiographie, cruaut{\'e}, Dustan, France, Guibert, identit{\'e}, litt{\'e}rature moderne, R{\'e}m{\`e}s, Wojnarowicz, XXe si{\`e}cle},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5477/Leroux_Mathieu_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Mathieu Leroux},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {931,
	title = {Le jeu litt{\'e}raire : appropriation et transformation discursive et textuelle dans Certainement Pas de Chlo{\'e} Delaume suivi de Jouer le je},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Certainement Pas, je m\&rsquo;int{\'e}resserai {\`a} la probl{\'e}matique du jeu litt{\'e}raire dans son rapport {\`a} la contrainte. Comment Chlo{\'e} Delaume r{\'e}ussit-elle dans un premier temps {\`a} s\&rsquo;approprier un certain nombre de discours culturels et de formes a priori extralitt{\'e}raires pour ensuite les transformer? Dans un second temps, comment s\&rsquo;y prend-elle pour \&laquo; phagocyter \&raquo; dans son {\'e}criture une pl{\'e}thore de r{\'e}f{\'e}rences litt{\'e}raires? Cons{\'e}quemment, quelle conception de la litt{\'e}rature livre-t-elle? Veut-elle, par l\&rsquo;aspect ludique de son roman, rendre un hommage filial aux auteurs d\&rsquo;hier et ainsi adopter une position empreinte de d{\'e}votion? Essaye-t-elle, au contraire, de \&laquo; d{\'e}chiqueter-d{\'e}gurgiter \&raquo; ces textes paternels et agir en iconoclaste? En proc{\'e}dant de cette fa{\c c}on, d{\'e}truit-elle ou non le mythe de l\&rsquo;originalit{\'e} en litt{\'e}rature? Finalement, comment s\&rsquo;effectue la r{\'e}ception de son texte?<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Jouer le je est un projet d\&rsquo;{\'e}criture prolongeant les r{\'e}flexions sur la place du jeu et de la contrainte dans la litt{\'e}rature. Prenant la forme d\&rsquo;une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre, il cherche {\`a} travailler la probl{\'e}matique de l\&rsquo;automatisme langagier actuel et devient une tentative de destruction de celui-ci. Ce texte met en sc{\`e}ne deux personnages. La protagoniste principale, une jeune femme de vingt-cinq ans nomm{\'e}e Plume Liddell, {\'e}tudiante en immunologie souffrant de dyslexie linguistique, participera {\`a} six s{\'e}ances de psychoth{\'e}rapie au cours desquelles elle parlera d\&rsquo;elle-m{\^e}me. L\&rsquo;autre personnage: la psychologue, restera muette ou presque tout au long des s{\'e}ances.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {Chlo{\'e} Delaume, contraintes, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, filiation, folie, intertextualit{\'e}, jeu, langue exp{\'e}rimentale, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}rature fran{\c c}aise contemporaine, r{\'e}{\'e}criture},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5976/Younsi_Dalia_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Dalia Younsi},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {900,
	title = {Les derniers jours de Smokey Nelson},
	year = {2011},
	pages = {303},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Sydney Blanchard {\'e}tait n{\'e} sous une bonne {\'e}toile. Mais dans sa vie, rien ne s\&rsquo;est vraiment pass{\'e}. Il n\&rsquo;y a eu que ce s{\'e}jour en prison pour des meurtres qu\&rsquo;il n\&rsquo;a pas commis. Aujourd\&rsquo;hui {\`a} bord d\&rsquo;une belle Lincoln blanche, cette grande gueule irascible d{\'e}cide de rentrer {\`a} la Nouvelle-Orl{\'e}ans. Pour renouer avec son destin.</div><div>\&nbsp;</div><div>Apr{\`e}s les meurtres de 1989, Pearl Watanabe s\&rsquo;{\'e}tait jur{\'e} de ne pas remettre les pieds sur le continent am{\'e}ricain. La voici qui passe des vacances pr{\`e}s d\&rsquo;Atlanta, chez sa fille. Il f aut bien essayer de conjurer le sort.</div><div>\&nbsp;</div><div>{\`A} environ une heure de route de l{\`a}, Ray Ryan ne peut se consoler de l\&rsquo;assassinat de son enfant. Depuis tout ce temps, la voix autoritaire de Dieu ne l\&rsquo;a pourtant jamais abandonn{\'e}. L\&rsquo;ex{\'e}cution du meurtrier aura bient{\^o}t lieu.</div><div>\&nbsp;</div><div>Au p{\'e}nitencier de Charlestown, Smokey Nelson, l\&rsquo;assassin, vit ses derniers jours.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782923511351},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {929,
	title = {Les rubans bleus suivi de La robe trou{\'e}e comme figuration de l{\textquoteright}{\'e}criture r{\'e}paratrice dans "Ma m{\`e}re et Gainsbourg" de Diane-Monique Daviau},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>{\`A} partir de fragments d{\'e}cousus, de morceaux du pass{\'e}, du pr{\'e}sent et m{\^e}me de r{\^e}ves d\&rsquo;avenir, la narratrice du r{\'e}cit Les rubans bleus r{\'e}fl{\'e}chit sur la signification de femmes qu\&rsquo;elle a c{\^o}toy{\'e}es durant sa vie. Elle tente ainsi de recoudre la lign{\'e}e dont elle est issue et de tisser une histoire qui restera effiloch{\'e}e. Les diverses femmes rencontr{\'e}es structurent ce r{\'e}cit rapi{\'e}c{\'e} qui, comme une courtepointe, va rassembler de fa{\c c}on h{\'e}t{\'e}roclite les souvenirs d\&rsquo;un \&laquo; je \&raquo;.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Dans le r{\'e}cit Ma m{\`e}re et Gainsbourg de Diane-Monique Daviau, le motif omnipr{\'e}sent de la robe constitue une enveloppe psychique qui permet une continuit{\'e} imaginaire entre la m{\`e}re et la fille, la narratrice. Cette robe, nous dit cette derni{\`e}re, est trou{\'e}e, et la reprise tout au long du r{\'e}cit de ce motif pr{\'e}figure l\&rsquo;absence ressentie par la fille devant le deuil {\`a} faire de sa m{\`e}re. Les nombreux trous {\`a} la robe, que la narratrice met en {\'e}vidence, se lisent comme des manques et des silences entre la m{\`e}re et la fille. Ces accrocs {\`a} la robe marquent l\&rsquo;identit{\'e} de cette derni{\`e}re et fondent cet \&laquo; h{\'e}ritage-fardeau \&raquo; qu\&rsquo;elle porte et dont elle t{\'e}moigne dans le livre. Par l\&rsquo;{\'e}criture, la narratrice nous convie {\`a} un patient travail de deuil (Anzieu, Delvaux, Green, Harel). Celui-ci s\&rsquo;offre comme un assemblage de fils servant {\`a} recoudre les diff{\'e}-rents morceaux de sa vie qui lui permettront de mieux reconstituer la figure de cette m{\`e}re-absente, et, par l{\`a} m{\^e}me, sa propre identit{\'e}. C\&rsquo;est donc {\`a} la mani{\`e}re d\&rsquo;un patchwork qu\&rsquo;elle lie entre eux des souvenirs d\&rsquo;enfance, des r{\^e}ves et des r{\'e}flexions portant sur la perte et le manque. Ceux-ci donneront forme {\`a} son texte, cette robe d\&rsquo;endeuill{\'e}e.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, deuil et {\'e}criture, Diane-Monique Daviau, femme et {\'e}criture, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/6034/Tremblay_Sylvie_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Sylvie Tremblay},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {928,
	title = {Ma m{\`e}re est une porte suivi de Approche g{\'e}n{\'e}tique : un monument {\`a} la m{\'e}moire des disparus emport{\'e}s par le temps de l{\textquoteright}{\'e}criture},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire en recherche cr{\'e}ation d{\'e}bute par un r{\'e}cit po{\'e}tique r{\'e}dig{\'e} par fragments et intitul{\'e} Ma m{\`e}re est une porte. Ce texte met en abyme les ruines afin de d{\'e}montrer leur lien de contigu{\"\i}t{\'e} avec l\&rsquo;absence, l\&rsquo;empreinte, la m{\'e}moire et la mort. D\&rsquo;ailleurs, leur aspect ruiniforme rappelle le fragment, ce qui permet d\&rsquo;appuyer l\&rsquo;esth{\'e}tique formelle de l\&rsquo;{\oe}uvre. La deuxi{\`e}me partie intitul{\'e}e Approche g{\'e}n{\'e}tique : un monument {\`a} la m{\'e}moire des disparus emport{\'e}s par le temps de l\&rsquo;{\'e}criture, propose une r{\'e}flexion sur l\&rsquo;imaginaire des ruines en lien avec les archives litt{\'e}raires et la m{\'e}moire. Divis{\'e} en trois sections, cet essai pose un regard inquiet sur l\&rsquo;avenir de l\&rsquo;objet d\&rsquo;{\'e}tude de la critique g{\'e}n{\'e}tique, soit le manuscrit moderne. Depuis l\&rsquo;av{\`e}nement de l\&rsquo;informatique et du traitement de texte, que conserverons-nous de la m{\'e}moire scripturale et du processus d\&rsquo;{\'e}criture de l\&rsquo;{\'e}crivain de demain?</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {archivage, aura, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, critique g{\'e}n{\'e}tique, deuil, empreinte, Freud, litt{\'e}rature canadienne, m{\'e}moire, processus d{\textquoteright}{\'e}criture, traitement de texte},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5507/Landry_Denise_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Denise Landry},
	editor = {Catherine Mavrikakis and Michel Pierssens}
}
@mastersthesis {932,
	title = {Encore suivi de Les {\guillemotleft}~monstrueuses anomalies~{\guillemotright} du Bleu du ciel},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2010},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Encore est le r{\'e}cit d\&rsquo;une jeune femme hant{\'e}e par un avortement qui lui semble n\&rsquo;avoir jamais eu lieu et pourtant se rappelle sans cesse {\`a} elle, comme un mauvais r{\^e}ve. C\&rsquo;est l\&rsquo;histoire de son d{\'e}sir, {\'e}crite contre la domestication de son corps, et par laquelle elle tente de se r{\'e}approprier le n{\'e}ant de son ventre et d\&rsquo;y faire appara{\^\i}tre les traces de sa m{\'e}moire.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Mon essai porte sur Le Bleu du ciel de Georges Bataille, dont j\&rsquo;ai voulu interroger les \&laquo; monstrueuses anomalies \&raquo; \&mdash; expression qu\&rsquo;emploie Bataille lui-m{\^e}me dans la pr{\'e}face de son livre. Comment faire un monstre de r{\'e}cit, comment transgresser la loi d\&rsquo;un genre r{\'e}put{\'e} sans contrainte ? Mon projet aura {\'e}t{\'e} de mettre en {\'e}vidence, plut{\^o}t que la monstruosit{\'e} de l\&rsquo;histoire racont{\'e}e, le travail, ou la besogne, dans l\&rsquo;{\'e}criture de ce r{\'e}cit, de l\&rsquo;informe et de la chance, termes que j\&rsquo;emprunte {\`a} Bataille et soumets au jeu de sa fiction.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {avortement, chance, f{\'e}minin, Georges Bataille, informe, jouissance, M{\'e}d{\'e}e, m{\'e}moire, r{\'e}cit, r{\^e}ve},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/4634/Han_Ji-Yoon_2010_m\%C3\%A9moire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Ji-Yoon Han},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {901,
	title = {L{\textquoteright}{\'e}ternit{\'e} en acc{\'e}l{\'e}r{\'e} : e-carnet},
	year = {2010},
	pages = {278},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Quand Le Ciel de Bay City para{\^\i}t, Catherine Mavrikakis s\&$\#$39;est d{\'e}j{\`a} replong{\'e}e dans l\&$\#$39;{\'e}criture. Les textes sont courts. Ils parlent de tout : de la mort de Michael Jackson, du premier homme sur la Lune, de l\&$\#$39;enfance dans Montr{\'e}al-Nord, des {\'e}t{\'e}s pass{\'e}s aux {\'E}tats-Unis, de la lecture, du dernier message sur Facebook d\&$\#$39;un ami qui vient de mourir et de la travers{\'e}e de l\&$\#$39;Atlantique par les immigrants des ann{\'e}es cinquante.</div><div>\&nbsp;</div><div>Elle met ses textes en ligne {\`a} mesure qu\&$\#$39;elle les {\'e}crit. Ils sont longs pour un blogue et on ne trouve pas l\&$\#$39;espace habituel pour laisser un commentaire. Encore moins de petite bo{\^\i}te avec un pouce lev{\'e} pour cliquer \&quot;J\&$\#$39;aime\&quot;. En v{\'e}rit{\'e}, un livre est en train de s\&$\#$39;{\'e}crire sur ce cahier {\'e}lectronique: L\&$\#$39;{\'e}ternit{\'e} en acc{\'e}l{\'e}r{\'e}. Un recueil de cinquante-deux textes fa{\c c}onn{\'e}s par l\&$\#$39;urgence de penser.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782923511221},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {933,
	title = {Mortuaires suivi de La mort-vivance comme motif d{\textquoteright}{\'e}criture dans Aur{\'e}lia de G{\'e}rard de Nerval},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2010},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Mortuaires, une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre en fragments, deux soeurs se rencontrent<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;dans une chambre d\&$\#$39;h{\^o}tel; Jiji, la plus vieille, vient de retrouver les cendres de leur m{\`e}re, morte dix ans auparavant; elle voudrait enterrer l\&$\#$39;urne d{\'e}finitivement, alors que la plus jeune, Ge, tient {\`a} la garder pr{\`e}s d\&$\#$39;elle. Ce sera l\&$\#$39;occasion pour les soeurs de faire valoir leur propre d{\'e}sir et de c{\'e}l{\'e}brer la morte, de reprendre contact avec ce qui reste d\&$\#$39;elle dans leur m{\'e}moire. Le texte se pr{\'e}sente sous forme de mini-sc{\`e}nes sans continuit{\'e}, bien qu\&rsquo;{\'e}tant toutes reli{\'e}es, comme un dialogue interrompu,</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;une c{\'e}r{\'e}monie rejouant la mise en pi{\`e}ces du corps. La fragmentation de la m{\'e}moire</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;constitue le projet esth{\'e}tique de la pi{\`e}ce, dont le ressort dramatique tourne autour</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;du souvenir endeuill{\'e} et du corps mort.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">La mort-vivance comme motif d\&$\#$39;{\'e}criture dans \&laquo; Aur{\'e}lia \&raquo; de G{\'e}rard de Nerval est un essai portant sur le rapport qu\&$\#$39;entretient Nerval avec les morts dans le r{\'e}cit, ceux-ci constituant son moteur d\&$\#$39;{\'e}criture. Au moyen de th{\'e}ories telles que la psychanalyse (Freud, Jackson), la sociologie (Muray) et la th{\'e}orie de la lecture (Picard), il sera d{\'e}montr{\'e} que Nerval, dans Aur{\'e}lia, se fait spirite en faisant revenir les morts au moyen du r{\^e}ve. L\&$\#$39;{\'e}criture se pose comme un lieu de rencontre entre les vivants et les morts, un espace dans lequel chacun doit se faire mort-vivant pour aller retrouver l\&$\#$39;autre. Les fronti{\`e}res se brouillent et il devient difficile pour Nerval, ainsi que pour le lecteur, de distinguer le r{\^e}ve de la r{\'e}alit{\'e}.</span></div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Papyrus</div>},
	keywords = {deuil, fragment, G{\'e}rard de Nerval, litt{\'e}rature canadienne, m{\'e}moire, m{\`e}re, mort, mort-vivant, r{\^e}ve, th{\'e}{\^a}tre},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/4455/Philippe_Jennyfer_2010_memoire.pdf?sequence=5\&isAllowed=y},
	author = {Jennyfer Philippe},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {934,
	title = {Creep show suivi de "Je est des autres" : de l{\textquoteright}esth{\'e}tique borderline chez Marie-Sissi Labr{\`e}che},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2009},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Creep show, un narrateur pr{\'e}sente ses creeps, les malades de son entourage, des schizophr{\`e}nes inad{\'e}quatement nomm{\'e}s, afin de les ramener {\`a} la vie par ses mots. En se souvenant de certains moments o{\`u} la folie se manifestait {\`a} lui, il veut d{\'e}terrer ses ensevelis, les faire parler en leur pr{\^e}tant son {\'e}criture. Dans un r{\'e}cit morcel{\'e} pouvant {\'e}voquer une galerie de portraits en mouvement, les protagonistes sont pr{\'e}sent{\'e}s comme des monstres, des r{\^e}veurs ou des sources d\&rsquo;inspiration selon le moment relat{\'e} par un narrateur affect{\'e} qui se replonge litt{\'e}ralement dans un pass{\'e} s\&rsquo;{\'e}chelonnant entre l\&rsquo;enfance et l\&rsquo;{\^a}ge de dix-huit ans. Portant autant sur la maladie mentale que sur la honte et la peur des mots, Creep show est un texte sur le silence et l\&rsquo;impuissance, sur l\&rsquo;incapacit{\'e} de nommer ad{\'e}quatement la folie ; il s\&rsquo;agit d\&rsquo;un court r{\'e}cit de dix-sept sc{\`e}nes encadr{\'e}es par un prologue et un {\'e}pilogue o{\`u} l\&rsquo;{\'e}criture d\&rsquo;un traumatisme se vit comme une histoire d\&rsquo;amour.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;L\&rsquo;essai intitul{\'e} \&ldquo;Je est des autres.\&rdquo; De l\&rsquo;esth{\'e}tique borderline chez Marie-Sissi Labr{\`e}che d{\'e}crit la gen{\`e}se d\&rsquo;une esth{\'e}tique \&laquo; borderline \&raquo;. Dans une approche {\`a} la fois psychanalytique et narratologique, fond{\'e}e sur les concepts de la m{\'e}lancolie, du kitsch et de la crypte, l\&rsquo;analyse tente de montrer quel type de construction th{\'e}matique et formelle soutient cette esth{\'e}tique. {\`A} partir d\&rsquo;{\'e}l{\'e}ments repr{\'e}sentatifs de l\&rsquo;univers de Marie-Sissi Labr{\`e}che (la question de la limite, la pulsion de mort, le rapport au corps et l\&rsquo;instabilit{\'e}), l\&rsquo;essai s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la fa{\c c}on dont la narratrice de Borderline (2000) donne {\`a} lire une identit{\'e} s{\'e}dimentaire, un autoportrait masqu{\'e}-f{\^e}l{\'e}, o{\`u} \&laquo; Je est [des] autre[s] \&raquo;. En regard de ces {\'e}l{\'e}ments, l\&rsquo;hypoth{\`e}se d\&rsquo;une machine textuelle fonctionnant \&ndash; th{\'e}matiquement et formellement \&ndash; dans et par l\&rsquo;instabilit{\'e} et l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e} oriente la r{\'e}flexion vers l\&rsquo;id{\'e}e d\&rsquo;une {\'e}criture du trauma qui pourrait repr{\'e}senter une tentative de r{\'e}appropriation identitaire passant par l\&rsquo;esth{\'e}tique dite \&laquo; borderline \&raquo;.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {enfance, esth{\'e}tique, kitsch, litt{\'e}rature canadienne, maladie mentale, m{\'e}lancolie, trouble de personnalit{\'e} borderline},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/4441/Rivard_Stephane_2010_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {St{\'e}phane Rivard},
	editor = {Catherine Mavrikakis and {\'E}lisabeth Nardout-Lafarge}
}
@mastersthesis {935,
	title = {ouvrir fermer / les portes Suivi de Les pouvoirs m{\'e}moriels de l{\textquoteright}objet dans Le saut de l{\textquoteright}ange de Denise Desautels},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2009},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>[O]uvrir fermer / les portes, la premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, est un projet de po{\'e}sie, divis{\'e} en cinq sections, qui allie le vers libre et la prose. Le sujet po{\'e}tique essaie d\&$\#$39;animer et de ranimer son \&quot;r{\'e}cit\&quot;, son \&quot;histoire\&quot;, entre autres par le rappel fragmentaire d\&$\#$39;{\'e}v{\'e}nements ou de lieux, la redite de paroles d{\'e}j{\`a} {\'e}chang{\'e}es et, par l\&$\#$39;adresse et l\&$\#$39;apostrophe r{\'e}troactives. Derri{\`e}re une {\'e}nonciation pi{\'e}tinante, une tendance {\`a} la r{\'e}p{\'e}tition, derri{\`e}re une rythmique {\`a} la fois fuyante et bris{\'e}e se trouve un questionnement: que dire et comment le dire? Que nommer et comment le nommer? Si le ton du projet est lyrique et intimiste, il veut aussi chercher {\`a} se positionner face aux variations existantes du lyrisme. La seconde partie, Les pouvoirs m{\'e}moriels de l\&$\#$39;objet dans Le saut de l\&$\#$39;ange de Denise Desautels, est un essai qui s\&$\#$39;int{\'e}resse aux rapports auratiques et m{\'e}moriels (G. Didi-Huberman) entre l\&$\#$39;{\'e}criture et les objets d\&$\#$39;art (six sculptures de la s{\'e}rie Island de Martha Townsend) qui accompagnent le recueil Le saut de l\&$\#$39;ange de la po{\`e}te qu{\'e}b{\'e}coise Denise Desautels.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {aura, Denise Desautels, Georges Didi-Huberman, litt{\'e}rature canadienne, Martha Townsend, m{\'e}moire, objets d{\textquoteright}art, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/3491/Caill\%C3\%A9_Anne-Ren\%C3\%A9e_2009_m\%C3\%A9moire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Anne-Ren{\'e}e Caill{\'e}},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {936,
	title = {(en chemin) P{\'e}n{\'e}lope suivi de Paysages de l{\textquoteright}absence : apparition et disparition chez Jean-Aubert Loranger, Fernand Leduc et Jacques Brault},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2008},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Ce m{\'e}moire en cr{\'e}ation, bien qu\&$\#$39;{\'e}tant constitu{\'e} de deux parties distinctes, ne saurait\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">se limiter {\`a} cette simple apposition. En effet, l\&$\#$39;essai et le recueil ont non seulement {\'e}t{\'e}\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">r{\'e}dig{\'e}s simultan{\'e}ment, mais se sont plus encore nourris l\&$\#$39;un l\&$\#$39;autre.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Les recueils <em>Moments fragiles</em> (1984) de Jacques Brault et <em>Po{\"e}mes</em> (1922) de Jean-Aubert\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Loranger ont {\'e}t{\'e} abord{\'e}s dans l\&$\#$39;optique de mettre au jour une po{\'e}tique et certains proc{\'e}d{\'e}s\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">litt{\'e}raires non {\'e}trangers aux techniques picturales utilis{\'e}es par Fernand Leduc lors de la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">r{\'e}alisation de ses {\oe}uvres les plus r{\'e}centes, ses <em>Microchromies</em>. La forme des po{\`e}mes,\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">apparent{\'e}e au ha{\"\i}ku, le rapport difficile au temps et au lieu qui sous-tend les recueils, ainsi\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">que la singuli{\`e}re subjectivit{\'e} de ces {\oe}uvres sont ainsi mis en parall{\`e}le avec les tableaux du\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">peintre, regard d\&$\#$39;un sujet situ{\'e} non plus devant mais dans le monde, et dont le travail de\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">superposition de couches d\&$\#$39;acrylique fait surgir sur la toile, en apparence monochrome, une\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">lumi{\`e}re qui {\'e}voque (plus qu\&$\#$39;elle ne montre) des paysages. L\&$\#$39;apparition et la disparition sont\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">par le fait m{\^e}me des notions utiles {\`a} l\&$\#$39;analyse des tableaux de Leduc tout comme celle des\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">recueils de Brault et de Loranger, ces derniers t{\'e}moignant d\&$\#$39;une pr{\'e}sence au monde t{\'e}nue,\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">dans une posture d\&$\#$39;attente qui est un fondement de ces {\oe}uvres.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Il en va de m{\^e}me de la cr{\'e}ation <em>en chemin (P{\'e}n{\'e}lope)</em>, recueil convoquant P{\'e}n{\'e}lope en\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">tant que figure marqu{\'e}e par l\&$\#$39;attente, le travail {\`a} rebours, le deuil impossible de ce qui\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">n\&$\#$39;advient pas. Sur le plan formel, ce rapport {\`a} l\&$\#$39;absence et au temps, jamais v{\'e}cu en tant que\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">\&laquo; pure pr{\'e}sence \&raquo;, trouvera {\'e}cho dans des po{\`e}mes courts au rythme syncop{\'e}, port{\'e}s par une\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">voix plus pr{\`e}s de la parole Clue du chant. Quelques po{\`e}mes en prose viennent cependant\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">ponctuer le recueil, instaurant une certaine fluidit{\'e} {\`a} son tour interrompue par un retour {\`a} la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">bri{\`e}vet{\'e} du po{\`e}me en vers libres, voire du fragment.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {arts visuels, cr{\'e}ation, Fernand Leduc, Jacques Brault, Jean-Aubert Loranger, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, modernit{\'e} litt{\'e}raire, po{\'e}sie},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7249/Adam-Vezina_Elodie_2009_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {{\'E}lodie Adam-V{\'e}zina},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {894,
	title = {Le ciel de Bay City},
	year = {2008},
	pages = {294},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>1960. Cette ann{\'e}e-l{\`a}, une maison de t{\^o}le est livr{\'e}e au bout de Veronica Lane {\`a} Bay City. Une famille s\&$\#$39;y installe. Deux soeurs, Denise et Babette, vont donner tour {\`a} tour naissance {\`a} de petits Am{\'e}ricains. Elles ont quitt{\'e} l\&$\#$39;Europe et la d{\'e}vastation de la guerre pour l\&$\#$39;Am{\'e}rique. L\&$\#$39;avenir para{\^\i}t alors appartenir {\`a} ce continent o{\`u} tout est plus gai, plus neuf.</div><div>\&nbsp;</div><div>Mais l\&$\#$39;Histoire ne se laisse pas mettre de c{\^o}t{\'e}. Amy, la fille de Denise, est hant{\'e}e par les morts et va faire une {\'e}trange d{\'e}couverte dans le sous-sol de la petite maison de t{\^o}le.</div><div>\&nbsp;</div><div>Roman puissant, travers{\'e} par la soif de l\&$\#$39;Am{\'e}rique et la volont{\'e} d{\'e}sesp{\'e}r{\'e}e d\&$\#$39;en finir avec le pass{\'e}, Le ciel de Bay City dresse un r{\'e}quisitoire contre l\&$\#$39;indiff{\'e}rence du ciel {\`a} l\&$\#$39;endroit de notre souffrance.</div><div>\&nbsp;</div><div><div>Prix des coll{\'e}giens 2009</div><div>\&nbsp;</div><div>Prix des libraires 2009</div><div>\&nbsp;</div><div>Grand prix du livre de Montr{\'e}al</div></div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782923511122},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {896,
	title = {Omaha Beach : un oratorio},
	year = {2008},
	pages = {128},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	edition = {K},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans le cimeti{\`e}re am{\'e}ricain d\&$\#$39;une petite ville de Normandie, bien des ann{\'e}es apr{\`e}s le d{\'e}barquement alli{\'e}, une famille venue d\&$\#$39;Am{\'e}rique se rend pour la premi{\`e}re fois sur la tombe de deux des siens morts {\`a} vingt ans avant m{\^e}me d\&$\#$39;avoir foul{\'e} le sable d\&$\#$39;Omaha Beach.</div><div>\&nbsp;</div><div>Ici, les morts ne reposent pas en paix.</div><div>\&nbsp;</div><div>{\`A} l\&$\#$39;heure o{\`u} les soldats am{\'e}ricains et canadiens r{\'e}pondent encore {\`a} l\&$\#$39;appel de la guerre et meurent au loin, les plages de Normandie continuent {\`a} nous hanter.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782923511269},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {937,
	title = {Seuils suivi de Il n{\textquoteright}y a pas de porte},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2008},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Le r{\'e}cit se construit sur le motif de la maison, comme lieu d\&$\#$39;exil dans la\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">familiarit{\'e} m{\^e}me. La maison permet de mettre en sc{\`e}ne une subjectivit{\'e} paradoxale\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">qui est {\`a} la fois exil de soi et pr{\'e}sence {\`a} soi. {\`A} travers une po{\'e}tique du lieu, une\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">po{\'e}tique du sujet est mise en place. La maison, la demeure, le lieu refl{\`e}tent ici une\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">repr{\'e}sentation sch{\'e}matique du sujet. Le r{\'e}cit tend {\`a} un voyage dans le r{\^e}ve de la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">subjectivit{\'e} d\&$\#$39;un personnage. <em>Seuils </em>est construit {\`a} l\&$\#$39;image d\&$\#$39;une toile narrative,\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">form{\'e}e d\&$\#$39;une suite de fragments d{\'e}ployant une multiplicit{\'e} de temps qui explorent le\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">motif de la porte et de ses seuils, et le th{\`e}me de la m{\'e}moire en tant qu\&$\#$39;alt{\'e}rit{\'e} en soi.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">L\&$\#$39;essai inscrit l\&$\#$39;{\'e}criture du r{\'e}cit dans une trame marquant la progression du\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">projet, \&laquo; de la conception {\`a} la r{\'e}alisation \&raquo;. Il y est question d\&$\#$39;{\'e}criture et de langage</span><span style="font-size: 13.008px;">. L\&$\#$39;essai sonde les m{\'e}canismes des personnages, les rouages de l\&$\#$39;alt{\'e}rit{\'e} en soi, le jeu\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">de la m{\'e}moire ainsi que le rapport de celle-ci au deuil dans <em>La maison {\'e}trang{\`e}re\&nbsp;</em></span><span style="font-size: 13.008px;">d\&$\#$39;{\'E}lise Turcotte. Il s\&$\#$39;agit de portes qui s\&$\#$39;ouvrent et se referment sur des fragments de\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">r{\'e}flexions, personnelles et th{\'e}oriques, et un accompagnement de la pens{\'e}e de\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Turcotte.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation, deuil, m{\'e}moire, subjectivit{\'e}, Turcotte},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7268/Messier_Eve_2009_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {{\`E}ve Messier},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {939,
	title = {La loi des hommes suivi de Les rapports entre la prose et la po{\'e}sie dans {\guillemotleft} Le ravissement de Lol V. Stein~{\guillemotright} de Marguerite Duras},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2007},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>La loi des hommes est un court roman, inspir{\'e} de faits r{\'e}els. Le\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">narrateur, Patrick, un Ha{\"\i}tien dans la quarantaine, exil{\'e} {\`a} Montr{\'e}al, nous\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">raconte son enfance. Jacmel, sa ville natale, est {\'e}troitement li{\'e}e {\`a} l\&$\#$39;{\'e}vocation\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">des souvenirs de Patrick. {\`A} l\&$\#$39;{\^a}ge de sept ans, celui-ci voit son univers\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">s\&$\#$39;effondrer. Son carnet de notes indique qu\&$\#$39;il est vingt-troisi{\`e}me de sa classe.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Son p{\`e}re, d{\'e}{\c c}u de sa performance scolaire, lui inflige une vol{\'e}e m{\'e}morable...\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Soudain, le gar{\c c}on s\&$\#$39;{\'e}teint avec la ville. Trente-cinq ann{\'e}es se sont {\'e}coul{\'e}es.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Le roman d{\'e}bute. L\&$\#$39;histoire du gar{\c c}on croise une autre histoire, plus r{\'e}cente\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">celle-l{\`a}: celle de son ami, le docteur Andr{\'e} Grosjean assassin{\'e} par \&laquo; le Corps\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">des L{\'e}opards \&raquo; de Jean-Claude Duvalier.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Dans la partie \&laquo; essai \&raquo; de mon m{\'e}moire, je tenterai de comprendre l\&$\#$39;acte\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">po{\'e}tique {\`a} l\&$\#$39;{\oe}uvre dans le Ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras. Si\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Duras semble faire une diff{\'e}rence entre la po{\'e}sie des m{\'e}taphores et celle qui\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">vient briser le contenu narratif, n\&$\#$39;abolit-elle pas, ainsi, les cat{\'e}gories\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">g{\'e}n{\'e}riques? Je pose, alors, les questions suivantes qui serviront de\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">probl{\'e}matiques {\`a} mon \&laquo; essai \&raquo;. Quelles temporalit{\'e}s travaillent le texte\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">durassien? Quelle place conf{\'e}rer {\`a} la po{\'e}sie dans le romanesque? Peut-on\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">parler d\&$\#$39;hybridit{\'e} dans la narration? Comment concevoir {\`a} l\&$\#$39;int{\'e}rieur de la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">structure narrative une po{\'e}sie qui ne serait pas simplement m{\'e}taphorique mais\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">qui participerait du r{\'e}cit et de sa temporalit{\'e}?</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation, po{\'e}tique, prose, roman},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7294/Rigaud_Abner_2008_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {Abner Rigaud},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {940,
	title = {Le th{\'e}{\^a}tre cruel de la r{\'e}p{\'e}tition {\`a} l{\textquoteright}{\oe}uvre dans Le cri du sablier de Chlo{\'e} Delaume suivi de {\'E}rosive Thana},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2007},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div><em>Le th{\'e}{\^a}tre cruel de la r{\'e}p{\'e}tition {\`a} l \&$\#$39;{\oe}uvre dans</em> Le Cri du sablier <em>de Chlo{\'e}\&nbsp;</em><span style="font-size: 13.008px;"><em>Delaume</em> est un essai qui explore, selon une perspective psychanalytique, les rapports\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">entre les notions de \&laquo; cruaut{\'e}\&raquo; et de \&laquo; r{\'e}p{\'e}tition\&raquo; (caract{\`e}re r{\'e}p{\'e}titif de la cruaut{\'e} et\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">cruaut{\'e} de la r{\'e}p{\'e}tition) dans <em>Le Cri du sablier</em>, deuxi{\`e}me r{\'e}cit de l\&$\#$39;{\'e}crivaine fran{\c c}aise\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Chlo{\'e} Delaume, {\`a} partir des deux axes qui d{\'e}finissent sa d{\'e}marche cr{\'e}atrice, telle\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">qu\&$\#$39;elle la d{\'e}finit elle-m{\^e}me: \&laquo; la r{\'e}appropriation de l\&$\#$39;exp{\'e}rience par le verbe et\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">l\&$\#$39;exp{\'e}rimentation parall{\`e}le du verbe \&raquo;. Cet examen nous permettra de poser certaines\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">analogies entre l\&$\#$39;{\'e}criture d\&$\#$39;Artaud et celle de Delaume, notamment dans cette id{\'e}e\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">artaudienne d\&$\#$39;un \&laquo; th{\'e}{\^a}tre de la cruaut{\'e} \&raquo;.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;"><em>{\'E}rosive Thana</em> est un projet d\&$\#$39;{\'e}criture prolongeant les r{\'e}flexions sur la cruaut{\'e}\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">amorc{\'e}es dans la partie \&laquo; essai \&raquo; de ce m{\'e}moire. Prenant la forme d\&$\#$39;un r{\'e}cit, il cherche {\`a}\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">travailler la probl{\'e}matique d\&$\#$39;une violence <em>par </em>et <em>contre </em>le f{\'e}minin. Cherchant {\`a} faire\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">entendre les voix de la folie, il privil{\'e}gie la syncope; l\&$\#$39;interruption, la r{\'e}p{\'e}tition et\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">l\&$\#$39;enchev{\^e}trement discursifs. Ce r{\'e}cit met en sc{\`e}ne une jeune femme, Thana, qui est\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">intern{\'e}e {\`a} l\&$\#$39;Institut Albert-Pr{\'e}vost {\`a} Montr{\'e}al apr{\`e}s qu\&$\#$39;elle ait perdu la m{\'e}moire {\`a} la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">suite d\&$\#$39;un stress post-traumatique. Retranch{\'e}e dans la salle commune de l\&$\#$39;Institut o{\`u} se\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">trouve la biblioth{\`e}que, Thana</span></div><div><span style="font-size: 13.008px;">\&laquo; d{\'e}vore \&raquo; tous les livres qu\&$\#$39;elle y trouve. C\&$\#$39;est de cette\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">mani{\`e}re qu\&$\#$39;elle fait la \&laquo; rencontre \&raquo; d\&$\#$39;Hubert Aquin et de son univers livresque (Aquin\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">ayant {\'e}t{\'e} intern{\'e} en 1964 dans ce m{\^e}me Institut) et en qui elle trouvera les motivations\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">et les justifications {\`a} ses propres r{\'e}voltes, ce dernier croyant en une \&laquo; beaut{\'e} homicide \&raquo;.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, femme, filiation, folie, langue, litt{\'e}rature fran{\c c}aise contemporaine, psychanalyse, th{\'e}{\^a}tre de la cruaut{\'e}, violence},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7287/Dumont_Isabelle_2008_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {Isabelle Dumont},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {938,
	title = {L{\textquoteright}immense abandon des plages suivi de Matins de couvre-feu : une {\'e}criture lib{\'e}ratrice?},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2007},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>La premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire est un r{\'e}cit po{\'e}tique qui s\&$\#$39;intitule <em>L\&$\#$39;immense\&nbsp;</em><span style="font-size: 13.008px;"><em>abandon des plages</em>. Trois voix narratives distinctes s\&$\#$39;y entrem{\^e}lent: celle d\&$\#$39;{\'E}lisabeth,\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">a{\^\i}n{\'e}e d\&$\#$39;une famille de trois enfants originaire des {\^I}les-de-Ia-Madeleine, qui quitte ces {\^\i}les\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">pour Montr{\'e}al, o{\`u} elle esp{\`e}re se lib{\'e}rer du poids du deuil de la m{\`e}re qui hante sa famille.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Il y a {\'e}galement la voix de Claire, la cadette, qui {\'e}crit des lettres {\`a} sa s{\oe}ur lointaine.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Demeur{\'e}e aux {\^\i}les, Claire, plus lyrique, est d{\'e}chir{\'e}e entre la beaut{\'e} et la f{\'e}rocit{\'e} des {\^\i}les.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">La troisi{\`e}me voix, plus floue, plus irr{\'e}elle, est celle, spectrale, de la mer, ou la m{\`e}re\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">morte. Celle-ci est plus po{\'e}tique, plus pr{\`e}s des {\'e}l{\'e}ments: elle est comme le vent, elle\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">s\&$\#$39;infiltre partout dans le r{\'e}cit et semble en hanter chaque page. Le vent et la mer, entre\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">autres {\'e}l{\'e}ments, sont tr{\`e}s importants dans le r{\'e}cit. Ils sont pr{\'e}pond{\'e}rants, et agissent\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">comme des moteurs sur les personnages, positivement ou n{\'e}gativement.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Ce r{\'e}cit met en sc{\`e}ne les ruines des souvenirs des personnages, qui s\&$\#$39;effilochent avec le\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">temps, comme les {\^\i}les semblent elles aussi destin{\'e}es {\`a} dispara{\^\i}tre.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">La seconde partie, <em>Matins de couvre-feu\&nbsp;</em>: une {\'e}criture lib{\'e}ratrice?, {\'e}tudie les\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">rapports entre litt{\'e}rature et libert{\'e} dans <em>Matins de couvre-feu</em>, de l\&$\#$39;{\'e}crivaine africaine\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Tanella Boni. La narratrice, enferm{\'e}e dans sa demeure durant neuf mois, tente de\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">reconstruire son histoire personnelle, familiale et collective, {\`a} la lumi{\`e}re de lettres ou\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">carnets qu\&$\#$39;elle re{\c c}oit d\&$\#$39;autres personnages. Tous enferm{\'e}s, les personnages principaux se\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">r{\'e}fugient dans l\&$\#$39;{\'e}criture, l{\`a} o{\`u} ils peuvent r{\'e}fl{\'e}chir et arriver {\`a} mieux se comprendre.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">L\&$\#$39;{\'e}criture leur sert donc d\&$\#$39;arme, d\&$\#$39;une certaine fa{\c c}on: c\&$\#$39;est la seule mani{\`e}re qu\&$\#$39;ils ont\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">de s\&$\#$39;exprimer, de se lib{\'e}rer, de s\&$\#$39;{\'e}vader. Plus pr{\'e}cis{\'e}ment, la narratrice nous plonge dans\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">un univers de femmes: l\&$\#$39;auteure, Tanella Boni, fait partie d\&$\#$39;une g{\'e}n{\'e}ration d\&$\#$39;{\'e}crivaines\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">qui cherchent {\`a} briser le silence dont plusieurs sont victimes. Dans un monde en pleine\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">destruction, prendre la parole, {\'e}crire, r{\'e}fl{\'e}chir, sont tous des pas vers une reconstruction,\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">vers la nouvelle naissance d\&$\#$39;un peuple qui a soif de libert{\'e}.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {{\'e}criture, femmes, libert{\'e}},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7281/Durand_Mylene_2008_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {Myl{\`e}ne Durand},
	editor = {Catherine Mavrikakis and Christiane Ndiaye}
}
@mastersthesis {941,
	title = {Avoir des bibittes dans son tra{\^\i}neau suivi de Suivre {\`a} la trace trois {\guillemotleft} animots {\guillemotright} du bestiaire de Jacques Derrida},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2006},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Avoir des bibittes dans son tra{\^\i}neau.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">L\&rsquo;oeuvre a la forme d\&rsquo;un recueil de contes o{\`u} chacun des narrateurs est un objet qui\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">raconte ce qui lui arrive {\`a} partir de son point de vue. Tout en appartenant au monde des\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">humains, ces objets font {\`a} tour de r{\^o}le la rencontre d\&rsquo;un insecte. Les contes se r{\'e}sument\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">ainsi : un porte-bonheur raconte l\&rsquo;histoire d\&rsquo;un {\^e}tre humain qui se m{\'e}tamorphose en\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">automobile et qui est obs{\'e}d{\'e} par la stridulation d\&rsquo;un grillon ; victime d\&rsquo;un complot, une\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">moustiquaire est accus{\'e}e d\&rsquo;{\^e}tre l\&rsquo;amante d\&rsquo;un perce-oreille ; au centre d\&rsquo;un jardin\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">zoologique, un thermom{\`e}tre devient le refuge d\&rsquo;une mouche qui y pond ses oeufs\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">finalement, un ordinateur se fait piquer par un moustique avant d\&rsquo;{\^e}tre sacrifi{\'e} au nom du\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">progr{\`e}s.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Suivre {\`a} la trace trois \&laquo; animots \&raquo; du bestiaire de Jacques Derrida.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">La ligne que suit cet essai se situe {\`a} la crois{\'e}e des deux formes contradictoires du verbe\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">latin <em>inseco</em>. La premi{\`e}re forme signifie couper, tailler, tandis que la deuxi{\`e}me signifie\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">raconter, encha{\^\i}ner. Cette contradiction, {\`a} l\&rsquo;origine du mot <em>insecte</em>, justifie le choix des\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">figures animales puisqu\&rsquo;elle est inh{\'e}rente dans les textes o{\`u} figurent les fourmis\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">(\&laquo; Fourmis \&raquo;), le ver {\`a} soie (\&laquo; Un ver {\`a} soie \&raquo;) et le demi-deuil (\&laquo; Circonfession \&raquo;). Cet\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">essai tourne donc autour des endroits o{\`u} il y a une coupure-non-coupure dans la langue\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">de Derrida, c\&rsquo;est-{\`a}-dire l{\`a} o{\`u} ces trois textes parlent de l\&rsquo;<em>inseco</em> entre les animaux et les\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">{\^e}tres humains, entre l\&rsquo;homme et la femme, entre voir et savoir.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {contes, demi-deuil, fourmis, insectes, litt{\'e}rature, objets, philosophie, vers {\`a} soie},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/18224/Royer_Vincent_2006_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {Vincent Royer},
	editor = {Catherine Mavrikakis and Ginette Michaud}
}
@book {908,
	title = {Sublime, forc{\'e}ment sublime Christine V. pr{\'e}c{\'e}d{\'e} de Duras aruspice},
	year = {2006},
	pages = {61},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Pr{\'e}c{\'e}d{\'e} du texte \&quot;Duras aruspice\&quot; de Catherine Mavrikakis.</div><div>\&nbsp;</div><div>La litt{\'e}rature a-t-elle le droit de jouer les augures? Peut-elle se faire devin antique, aruspice et pr{\'e}tendre conna{\^\i}tre les v{\'e}rit{\'e}s derni{\`e}res?</div><div>\&nbsp;</div><div>Vingt ans apr{\`e}s le scandale de sa premi{\`e}re publication, Sublime, forc{\'e}ment sublime Christine V., de Marguerite Duras, persiste {\`a} affirmer une souverainet{\'e} totale de la litt{\'e}rature.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782923511047},
	author = {Catherine Mavrikakis and Marguerite Duras}
}
@book {906,
	title = {Un certain genre malgr{\'e} tout : pour une r{\'e}flexion sur la diff{\'e}rence sexuelle {\`a} l{\textquoteright}oeuvre dans l{\textquoteright}{\'e}criture},
	year = {2006},
	pages = {334},
	publisher = {{\'E}ditions Nota bene},
	organization = {{\'E}ditions Nota bene},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Il y a bien s{\^u}r une volont{\'e} de provocation en appelant des penseur(e)s {\`a} se regrouper autour d\&rsquo;un genre qui en serait un malgr{\'e} tout, malgr{\'e} des si{\`e}cles de m{\'e}taphysique. Il y a quelque folie {\`a} vouloir ainsi am{\'e}nager un temps d\&rsquo;{\'e}changes et de r{\'e}flexions sur l\&rsquo;insistance (la pr{\'e}sence ou m{\^e}me l\&rsquo;absence) de la diff{\'e}rence sexuelle dans l\&rsquo;{\'e}criture, mais aussi dans les diff{\'e}rents champs de l\&rsquo;art, de la cr{\'e}ation et de la pens{\'e}e (philosophie, psychanalyse, th{\'e}orie litt{\'e}raire). Mais il y a surtout la demande de penser le \&laquo; malgr{\'e} \&raquo;, de r{\'e}fl{\'e}chir sur cette proth{\`e}se adjointe {\`a} l\&rsquo;{\'e}nonc{\'e} formul{\'e} : \&laquo; Un certain genre \&raquo; qui n\&rsquo;a pas besoin du \&laquo; malgr{\'e} tout \&raquo; pour avancer ses diff{\'e}rences et ses propres incoh{\'e}rences, ses paradoxes. Dans le \&laquo; malgr{\'e} tout \&raquo;, s\&rsquo;inscrit le manque m{\^e}me du genre (quel qu\&rsquo;il soit) et subsiste le d{\'e}sir m{\'e}galomane, enfantin pour ne pas dire infantile, de refaire la parade de la diff{\'e}rence sexuelle sur laquelle fonctionnent encore le pouvoir, les institutions et les pens{\'e}es, quoi qu\&rsquo;ils pr{\'e}tendent.</div><div>\&nbsp;</div><div>Les questions que nous posons sont vastes et placent d\&rsquo;avance le f{\'e}minin comme porteur de la diff{\'e}rence : qu\&rsquo;est-ce qui donne {\`a} l\&rsquo;{\'e}criture un genre, un timbre, un ton ou encore une teinte f{\'e}minine et comment penser les mots, les m{\'e}taphores qui travaillent et creusent nos conceptions d\&rsquo;une sexuation de l\&rsquo;{\'e}criture?</div><div>\&nbsp;</div><div>Avec des textes de : Isabelle D{\'e}carie, Martine Delvaux, Madeleine Gagnon, Simon Harel, Barbara Havercroft, Marie-Pascale Huglo, V{\'e}ronique Lane, {\'E}velyne Ledoux-Beaugrand, Claude L{\'e}vesque, St{\'e}phane Martelly, Catherine Mavrikakis, Ginette Michaud, Lianne Moyes, Andrea Oberhuber, Christine Palmi{\'e}ri, Patrick Poirier, {\'E}ric Savoy et Gail Scott.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Groupe Nota bene</div>},
	issn = {2895182582},
	author = {Catherine Mavrikakis and Patrick Poirier}
}
@book {898,
	title = {Condamner {\`a} mort : les meurtres et la loi {\`a} l{\textquoteright}{\'e}cran},
	year = {2005},
	pages = {161},
	publisher = {Presses de l{\textquoteright}Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	organization = {Presses de l{\textquoteright}Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	edition = {Champ libre},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Si pour bien des intellectuels le monde contemporain va trop vite -la vitesse hyst{\'e}rique de ce dernier n\&rsquo;ayant de cesse de leur couper la parole -Catherine Mavrikakis, elle, choisit de se laisser porter par cette vitesse et d\&rsquo;habiter le temps mondialis{\'e}, quand bien m{\^e}me il menacerait le rayonnement de l\&rsquo;{\'e}crit.</div><div>\&nbsp;</div><div>Son essai, Condamner {\`a} mort, s\&rsquo;applique {\`a} penser, {\`a} partir de ces vitrines du vivre-ensemble que sont Internet et la t{\'e}l{\'e}vision, les solutions qu\&rsquo;offre la loi pour g{\'e}rer l\&rsquo;assassin : suppression des personnes, camisole chimique, enfermement. Car dans ces solutions et dans leurs r{\'e}ceptions diverses {\`a} l\&rsquo;{\'e}cran, se donnent {\`a} lire les implicites {\`a} partir desquels le social est tiss{\'e}. De Timothy McVeigh, le terroriste am{\'e}ricain qui a fait exploser un {\'e}difice f{\'e}d{\'e}ral, {\`a} Aileen Wuornos, la prostitu{\'e}e meurtri{\`e}re de l\&rsquo;Interstate 75 qui, comme lui, a succomb{\'e} {\`a} la peine capitale, en passant par Andrea Yates, cette m{\`e}re cinq fois infanticide, aujourd\&rsquo;hui emprisonn{\'e}e et contr{\^o}l{\'e}e m{\'e}dicalement, et Armin Meiwes, d{\'e}sormais sous les verroux, qui a mang{\'e} un homme rencontr{\'e} par le biais d\&rsquo;Internet, Catherine Mavrikakis analyse des cas spectaculaires et dramatiques qui ont nourri la chronique durant les derni{\`e}res ann{\'e}es. Elle s\&rsquo;attache {\`a} fourbir des armes contre la peine de mort et plonge ici \&laquo; dans ce temps de la simultan{\'e}it{\'e} o{\`u}, comme toute bonne nageuse synchronis{\'e}e, elle s\&rsquo;efforce de garder le sourire et surtout de ne pas respirer \&raquo;.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Presses de l\&$\#$39;Universit{\'e} de Montr{\'e}al</div>},
	issn = {2760619613},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {897,
	title = {Fleurs de crachat},
	year = {2005},
	pages = {198},
	publisher = {Lem{\'e}ac},
	organization = {Lem{\'e}ac},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>R{\'e}cit en forme de long soliloque. Flore vient de perdre sa m{\`e}re, elle est en pleine crise de d{\'e}sespoir et cela l\&$\#$39;entra{\^\i}nera dans les d{\'e}dales de sa m{\'e}moire familiale et affective.</p><p>Source : Lem{\'e}ac</p>},
	issn = {9782760932715},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {907,
	title = {Le spectacle politique dans la rue, du XVIe au XXIe si{\`e}cle : {\'e}v{\'e}nements, rituels et r{\'e}cits : actes s{\'e}lectifs du colloque international de Montr{\'e}al, Universit{\'e} Concordia, 1er, 2 et 3 avril 2004},
	year = {2005},
	pages = {251},
	publisher = {Lux {\'e}diteur},
	organization = {Lux {\'e}diteur},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Le spectacle est le produit d\&rsquo;une soci{\'e}t{\'e}, d\&rsquo;une communaut{\'e}, structur{\'e}e en fonction de l\&rsquo;{\'e}poque, d\&rsquo;un {\'e}v{\'e}nement factuel et d\&rsquo;un espace sp{\'e}cifique. Qualifi{\'e} de politique, ce spectacle est en rapport avec le pouvoir symbolique (culturel, politique, {\'e}conomique, etc.). Les f{\^e}tes et les manifestations refl{\`e}tent les structures mentales et cognitives de la soci{\'e}t{\'e} dont elles sont issues. Ancr{\'e}s dans leur {\'e}poque, les spectacles bouleversent, rompent l\&rsquo;ordre du quotidien le temps de l\&rsquo;{\'e}v{\'e}nement, pour recr{\'e}er un ordre propre {\`a} la manifestation. Le lieu de ce spectacle est la rue, lieu public {\`a} tous disponible.</div><div>\&nbsp;</div><div>Ainsi, la rue, comme la place publique, devient un espace d\&rsquo;appropriation de diverses instances politiques et d\&rsquo;interaction de diverses manifestations de pouvoir et de contre-pouvoir. Figure embl{\'e}matique de l\&rsquo;urbanit{\'e} et de la soci{\'e}t{\'e}, lieu de passage et d\&rsquo;{\'e}change, lieu de s{\'e}curit{\'e} et d\&rsquo;ins{\'e}curit{\'e}, lieu de cr{\'e}ation et de perdition, la rue invite aux festivals et aux c{\'e}r{\'e}monies, ainsi qu\&rsquo;aux d{\'e}bordements contestataires et spectaculaires. R{\'e}voltes, r{\'e}volutions, marches, parades, festivit{\'e}s viennent t{\'e}moigner des relations sans cesse renouvel{\'e}es entre le pouvoir et sa repr{\'e}sentation urbaine. L\&rsquo;espace de la f{\^e}te transfigure la quotidiennet{\'e}, la s{\'e}curit{\'e} c{\^o}toie la violence, des {\'e}l{\'e}ments urbains mat{\'e}riels ou symboliques apparaissent, l\&rsquo;esth{\'e}tique urbaine porte des traces, des probl{\`e}mes identitaires surgissent, des langages {\'e}mergent.</div><div>\&nbsp;</div><div>La richesse de ce volume tient {\`a} l\&rsquo;interdisciplinarit{\'e} des approches th{\'e}oriques des collaborateurs, sp{\'e}cialistes des {\'e}tudes litt{\'e}raires, {\'e}tudes th{\'e}{\^a}trales et litt{\'e}ratures compar{\'e}es, sp{\'e}cialistes des sciences humaines, historiens des cultures, historiens de l\&rsquo;art, sociologues et anthropologues des cultures.</div><div>\&nbsp;</div><div>Ont collabor{\'e} {\`a} ce volume: Radu Anghel, Jean-Marie Apostolid{\`e}s, Yannick Barr{\'e}, Pascal Bastien, Christian Biet, Jean-Vincent Blanchard, Marie-Claude Canova-Green, Louise Frappier, Alexandre Gr{\'e}goire, Claire Latraverse, Catherine Mavrikakis, Robert Muchembled, John Nassichuck, Greg Marc Nielsen, Julie-Andr{\'e}e Rostan, Lyse Roy, Guy Spielmann, Isabelle St-Amand, Anne Surgers, Daniel Vaillancourt, Marie-France Wagner.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Lux {\'e}diteur</div>},
	issn = {2895960399},
	author = {Catherine Mavrikakis and Marie-France Wagner}
}
@book {98,
	title = {Ventriloquies},
	year = {2003},
	pages = {189},
	publisher = {Lem{\'e}ac},
	organization = {Lem{\'e}ac},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>L\&rsquo;{\'e}criture est affaire de ventre car le ventre des femmes reste le lieu de toute transmission, celle de la vie autant que celle de la mort. De juillet 2001 {\`a} ao{\^u}t 2002, Mavrikakis et Delvaux en ont fait l\&rsquo;objet d\&rsquo;une correspondance, inattendue et intr{\'e}pide.</p><p>Source : Lem{\'e}ac</p>},
	author = {Martine Delvaux and Catherine Mavrikakis}
}
@book {889,
	title = {{\c C}a va aller},
	year = {2002},
	pages = {155},
	publisher = {Lem{\'e}ac},
	organization = {Lem{\'e}ac},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Catherine-Didon utilise l\&$\#$39;autofiction dans ce roman-pamphlet, mettant en sc{\'e}ne une incarnation de la B{\'e}r{\'e}nice de Ducharme en lutte contre tous les pr{\'e}jug{\'e}s de l\&$\#$39;intelligentsia qu{\'e}b{\'e}coise.</p><p>Source : Lem{\'e}ac</p>},
	issn = {2760932451},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {905,
	title = {La francophonie sans fronti{\`e}re : une nouvelle cartographie de l{\textquoteright}imaginaire au f{\'e}minin},
	year = {2001},
	pages = {544},
	publisher = {L{\textquoteright}Harmattan},
	organization = {L{\textquoteright}Harmattan},
	address = {Paris, Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Une quarantaine de textes critiques {\'e}manant de sp{\'e}cialistes de la litt{\'e}rature au f{\'e}minin compose cet ouvrage. A travers eux les femmes de lettres francophones font entendre leurs voix. Dans ce chant m{\^e}l{\'e}, auteurs et critiques s\&$\#$39;unissent pour c{\'e}l{\'e}brer la francophonie, traversant les fronti{\`e}res qui ne sont plus que des rep{\`e}res imaginaires et explorant un espace m{\'e}moire, un espace ouvert {\`a} des langues nouvelles.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : L\&$\#$39;Harmattan</div>},
	issn = {2747517136},
	author = {Catherine Mavrikakis and Lucie Lequin}
}
@book {899,
	title = {Deuils cannibales et m{\'e}lancoliques},
	year = {2000},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Le premier roman de Catherine Mavrikakis est un texte sauvage o{\`u} les morts et les condamn{\'e}s ont tous le m{\^e}me pr{\'e}nom, Herv{\'e}. Bons morts, mauvais morts, sid{\'e}ens, suicid{\'e}s, accident{\'e}s s\&$\#$39;y ramassent {\`a} la pelle. Escort{\'e}e de ses Herv{\'e} morts qui ne la quittent pas d\&$\#$39;une semelle, Catherine, jeune femme anim{\'e}e d\&$\#$39;une ind{\'e}montable vitalit{\'e}, traverse les vicissitudes et la m{\'e}diocrit{\'e} du monde des bien-portants.</p><p>Source : H{\'e}liotrope</p>},
	issn = {9782923511153},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
@book {895,
	title = {La mauvaise langue},
	year = {1996},
	pages = {176},
	publisher = {Champ Vallon},
	organization = {Champ Vallon},
	edition = {L{\textquoteright}Or d{\textquoteright}Atalante},
	address = {Seyssel},
	abstract = {<p>La langue n\&rsquo;est-elle pas, par d{\'e}finition, inad{\'e}quate, mauvaise? Pour pallier ses d{\'e}fauts, le linguiste, l\&rsquo;{\'e}crivain, le philosophe ou le fou se met {\`a} l\&rsquo;{\'e}coute; il entend dans une autre langue ce qui ne pouvait s\&rsquo;{\'e}noncer dans l\&rsquo;impuret{\'e} de la sienne propre. Travaillant le concept de crypte, l\&rsquo;auteur met au jour, {\`a} travers les {\oe}uvres de Mallarm{\'e}, Nodier, H{\"o}lderlin, Khlebnikov, Hofmannsthal et le cas Schreber, les filiations rat{\'e}es entre la langue pure et la langue famili{\`e}re, les g{\'e}n{\'e}alogies impossibles entre langue morte et langue vivante, les h{\'e}ritages impens{\'e}s du p{\`e}re au fils, de la m{\`e}re {\`a} la fille, les contaminations terrifiantes du corps d\&rsquo;une langue {\`a} un autre corps. C\&rsquo;est du secret composant et d{\'e}composant toute langue qu\&rsquo;il s\&rsquo;agit ici.</p><p>Source : Champ Vallon</p>},
	issn = {2876731479},
	author = {Catherine Mavrikakis}
}
